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DVD A LA LOUPE


MAD MAX

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Mad Max DVD sorti le 03/10/2001


Cliquez pour voir la jaquette en haute-définition

Editeur : Warner Home Vidéo
Distributeur :
Warner Home Vidéo

Date de sortie en salle : 13 Janvier 1982
Nombre d'entrées : 2 549 000

Durée du film : 1 h 29 min.
Acteurs: Mel Gibson

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Nombre de visites :
3633


   

Le Film : 8.5/10

Résumé : Sur les autoroutes désertées d'une Australie méconnaissable, une guerre sans merci oppose motards hors-la-loi et policiers qui tentent de triompher au volant de voitures aux moteurs surgonflés. Dans ce monde en pleine décadence, l'instinct l'emporte inexorablement sur la raison …

Avis : Premier volet d'une trilogie qui allait connaître un grand succès, Mad Max est un film australien qui se passe dans une période et un lieu indéfini (les décors, les voitures, les motos sont ceux des années 80, mais la société décrite y est déstructurée avec des rapports de force entre la police et les délinquants basée sur une rare violence). Il s'agit en fait d'un road movie sombre et désespéré, un policier, Max Rockatansky, dont le coéquipier a été brûlé vif puis sa famille massacrée par une horde de motards, se livrant à une terrible vengeance. Partiellement censuré lors de sa sortie en France, ce film a été ensuite repris en version intégrale lors de la sortie du deuxième épisode.

Voitures qui foncent à tombeau ouvert sans se préoccuper des autres véhicules et encore moins des passants, hordes en deux roues qui pillent, violent et tuent avec délectation, tel est le monde que doivent affronter les policiers de ce pays où seule la force brutale peut s'opposer aux chauffards et aux criminels. Et de fait les représentants de l'ordre semblent trouver le même plaisir que ceux qu'ils chassent dans ces rodéos motorisés où une mort atroce est souvent au rendez-vous. Réalisé par George Miller, "Mad Max" étale cette violence mais sans en montrer directement à l'écran les conséquences, sinon en zoomant sur le visage horrifié de ceux qui en sont témoins. On voit ainsi peu de sang, mais la violence de l'action laisse le spectateur imaginer l'état dans lequel doivent se trouver les victimes d'accidents spectaculaires ou de crimes horribles. Ce film a révélé Mel Gibson, alors pratiquement inconnu, dans le rôle de Max, début d'une carrière qui allait se montrer prolifique, l'acteur gardant dans la plupart de ses rôles une touche de violence qui semble héritée de ce film, sa carrière en tant que réalisateur suivant exactement la même voie. Gibson est entouré de quelques acteurs restés peu connus Joanne Samuel (Jessie, la femme de Max), Steve Bisley (Jim Goose, l'ami de Max), Vincent Gil (L'aigle de la route, le chauffard déjanté de la première poursuite), Hugh Keays-Byrne (Toecutter, le chef de la bande de motards criminels) mais on peut qualifier le casting de bon, voire très bon. Néanmoins ce ne sont pas les performances des acteurs qui font la valeur de ce film, mais les folles randonnées à tombeau ouvert (c'est le cas de le dire) sur les longues lignes droites d'une Australie quasi désertique traversée à bord de bolides survitaminés. Le scénario est très linéaire et assez simpliste, par contre la guérilla menée au moyen d'engins motorisés donne lieu à des scènes devenues cultes et qui ont servi de référence pour de nombreux films plus récents. La violence appelle la violence, la transformation de Max d'un flic au sang froid en un justicier implacable étant provoqué par le meurtre sauvage de sa femme et de son fils. Le montage au cordeau d'accidents impensables est d'autant plus à souligner qu'aucun effet numérique n'a bien sûr été utilisé, et que le film n'a disposé que d'un budget qu'on peut considérer comme insignifiant en regard du spectacle fourni. En prônant le œil pour œil, dent pour dent, le réalisateur se rapproche de la philosophie qui régnait dans des films comme "Un justicier dans la ville" ou les "Inspecteur Harry", le manichéisme qui classe dans deux mondes bien séparés les criminels et les victimes innocentes apparaissant nettement moins évident en ce qui concerne le héros (ou plutôt l'anti-héros) principal.

"Mad Max" est ancré dans un présent déjanté, au contraire des deux autres films qui suivront et seront clairement positionnés dans un futur post apocalypse. S'il souffre un peu de son budget étriqué qui a obligé Miller à sabrer des scènes initialement envisagées (en particulier la vengeance de Max est traitée un peu trop rapidement, mais elle y gagne certainement en intensité dramatique), il n'en demeure pas moins un modèle du genre, devenu culte. Le caractère intemporel du scénario fait qu'il n'a pratiquement pas vieilli (sauf sur le plan technique pour certaines scènes) et il dispute au deuxième opus (qui disposait d'un budget bien plus important) le titre de meilleur film de la série.


L'Image : 2/3

Détails techniques : Format Vidéo : 16/9 - Ratio : 2.35:1

Avis : Alors que le master a été globalement bien conservé, on a malgré tout quelques scènes avec beaucoup de défauts de pellicule. L'image est plutôt bonne, avec des couleurs très vives et des contrastes bien marqués. La définition et la compression restent dans une très bonne moyenne. Les aspects artistiques sont assez remarquables, le directeur de la photographie David Eggby soignant particulièrement ses angles de prise de vue.


Le Son : 1.5/3

Détails techniques : Dolby Digital 1.0 en Français, Anglais, Anglais australien (VO), et en Italien - Sous-titres : Français, Anglais, Italien, Néerlandais, Arabe…

Avis : On ne peut que regretter qu'un film comportant autant de scènes spectaculaires ne dispose de pas mieux que la bande son mono d'origine, certes correcte, mais assez peu dynamique et qui n'a ni l'ampleur ni les effets que l'on en pouvait attendre. Les dialogues ne sont pas toujours très clairs, mais la musique caractéristique et réussie de Brian May est bien restituée. A noter, pour les adeptes de VO, la présence de la bande son originale en anglais australien (signalée comme un bonus dans la page des caractéristiques techniques du DVD), bien supérieure à la bande en anglais refaite pour les américains.


L'Interactivité : 0/3

L'ergonomie des menus :
Les menus sont fixes, le menu principal étant sonorisé. Le film est découpé en 23 chapitres, et l'on peut changer de langue et sous-titres à la volée.


Les bonus :

Absolument rien, même pas une petite bande annonce…


Les Visuels : 0.5/1



La pochette / Le packaging

Boîtier Warner cartonné, avec la liste des chapitres imprimée sur le volet intérieur (les éditions les plus récentes sont dans un boîtier amaray). Le visuel reprend le dessin utilisé pour l'affiche australienne du film, le graphisme du titre étant lui entièrement repris.



La sérigraphie

Aucune impression, le titre, les logos et les quelques textes légaux apparaissant en argenté brillant sur le fond argenté brossé du reste du disque. L'effet est un peu plus réussi qu'une simple impression en noir.


Note Finale : (12.5/20)

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