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DVD A LA LOUPE


LE DIABLE S'HABILLE EN PRADA

Lui écrire surfeur51

Le diable s'habille en Prada DVD sorti le 28/03/2007


Cliquez pour voir la jaquette en haute-définition

Editeur : 20th Century Fox
Distributeur :
Fox Pathé Europa

Date de sortie en salle : 27 Septembre 2006
Nombre d'entrées : 2 165 000 env.

Durée du film : 1 h 45 min.

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Nombre de visites :
4355


   

Le Film : 8.5/10

Résumé : Fraîchement diplômée, Andrea débarque à New York et décroche le job de rêve. Mais en tant qu'assistante de la tyrannique rédactrice en chef d'un prestigieux magazine de mode, elle va vite découvrir ce que le mot "enfer" veut dire...

Avis : "Le diable s'habille en Prada" est une comédie sympathique sur le monde de la mode, moins satirique que le "Prêt-à-porter" de Robert Altman qui passait au vitriol les mœurs de la profession, mais qui n'hésite pas à épingler les travers et les excès de l'industrie du luxe. Le scénario d'Aline Brosh McKenna, basé sur le roman à succès de Lauren Weisberger, comporte de nombreux clichés et grosses ficelles, mais est bien servi par des répliques amusantes et un casting parfait.

Andy Sachs (Anne Hathaway), qui veut avant tout devenir journaliste, est embauchée en doublure de la secrétaire de la fameuse Miranda Priesly (Meryl Streep), la rédactrice en chef du magazine de mode "Runway". Bien que choisie sur la qualité de ses diplômes, on ne lui confie que des taches subalternes, sa "supérieure" Emily (Emily Blunt) veillant à ce qu'elle ne lui fasse pas d'ombre. De plus elle doit subir les sarcasmes de son entourage professionnel, à cause de la taille 40 de ses vêtements qui la classe parmi les "grosses" dans ce milieu réservé aux mannequins anorexiques, et à cause de ses "fringues" ordinaires qui font tache dans le décor sophistiqué du journal de mode. Mais, avec ses compétences, sa débrouillardise, et l'aide bienveillante du numéro 2 de "Runway", Nigel (Stanley Tucci, absolument parfait bien que pourtant un habitué de rôles de truand), elle va réussir à surmonter les traquenards tendus par le véritable dragon qu'est Miranda. On va assister à la métamorphose de la petite provinciale un peu gauche en une ravissante pin-up assez craquante, habillée par les plus grands, et qui va faire son chemin dans ce milieu impitoyable, mais pas sans casser, elle aussi, quelques œufs. A cette occasion, c'est à un véritable défilé de mode que l'on assistera au fur et à mesure des changements de tenue de la jeune femme, la costumière Patricia Field, utilisant les collections Chanel, Valentino, Donna Karan, Bill Blass, Galiano et évidemment, Prada. Le contraste apparaît alors total entre les deux mondes que côtoie Andy, le travail où elle ne se déplace qu'en voiture de maître et couche dans des palaces somptueux, et sa vie privée où ses amis et son copain Nate (Adrian Grenier), vivent de manière tout ce qu'il y a de plus ordinaire. Le film illustre aussi le fait que la réussite passe par le travail mais aussi souvent par la trahison, et provoque bien des jalousies.

Meryl Streep confirme à quel point elle est une comédienne hors pair, alternant des attitudes autoritaires et faussement bienveillantes, assassinant les gens d'un mot ou d'un regard sans jamais élever la voix, symbolisant la puissance, acquise par le travail, accordée à ceux qui dirigent les médias. Face à elle, la jeune Anne Hattaway fait également un sans faute, et ses réactions face aux petites vexations, aux injustices, ou dans sa façon de gérer sa vie privée, apparaissent comme toujours justes, sans jamais surjouer. Les seconds rôles sont assez nombreux et bénéficient tous d'un casting trié sur le volet. La réalisation du film est confiée à David Frankel, qui a fait ses armes dans le genre sur la série "Sex and the City". Il réussit parfaitement, à travers une mise en scène très soignée, à dépeindre ce milieu glamour et branché où le travail compte plus que la vie privée mais est rémunéré par le luxe, l'argent et la notoriété. La satire de ce petit monde, qui apparaît comme superficiel, est cependant moins marquée que dans le roman original, et se concentre sur le personnage de Miranda qui tyrannise son entourage en faisant la pluie et le beau temps à la fois dans le monde de la mode et celui de l'édition, sur celui d'Emily qui symbolise l'arrivisme et qui finit malgré tout par faire pitié, et celui de Christian Thompson (Simon Baker) en play-boy usant de son charme et de ses relations pour tomber les filles.

Si le titre pouvait laisser croire à un film corrosif, on a plutôt ici une comédie de mœurs sympathique, et rafraîchissante à travers le personnage d'Andy. On découvre aussi une certaine humanité chez Miranda derrière son blindage de façade, et la conclusion du film, très morale, se trouve être tout à fait dans la lignée des happy ends hollywoodiens. Cela fait de ce film rythmé un divertissement agréable apte à se sortir du quotidien, une sorte de "Cendrillon" du monde de la consommation et des médias, qui pourra néanmoins un peu décevoir ceux qui auraient aimé voir plus de férocité dans le scénario.


L'Image : 3/3

Détails techniques : Format Vidéo : 16/9 - Ratio : 2.35:1

Avis : L'image est lumineuse, avec de belles couleurs chatoyantes, des contrastes bien marqués, et une définition impeccable. Comme la compression ne se fait jamais remarquer, on a une qualité technique optimale, apte à restituer parfaitement la photographie léchée et luxueuse de Florian Ballhaus, qui se marie avec le style chic et mode à la base du scénario. On appréciera également les vues style carte postale de New York et Paris


Le Son : 2.5/3

Détails techniques : Dolby Digital 5.1 en Français et en Anglais - Sous-titres : Français, Anglais, Néerlandais, Arabe.

Avis : Si le scénario ne se prête pas à des effets sonores tonitruants, la bande son n'en est pas moins agréable, avec une spatialisation marquée au niveau des bruits d'ambiance. Rien qui ne se remarque vraiment, sinon qu'on a l'impression d'être sur place. VO et VF sont techniquement très proche, avec une belle dynamique et une bonne séparation des dialogues. La musique de Theodore Shapiro et les chansons de Madonna, qui se marient parfaitement à l'ambiance visuelle du film, sont parfaitement mises en valeur.


L'Interactivité : 2/3

L'ergonomie des menus :
Au l'insertion du disque, on a le clip anti-piratage que l'on peut zapper, et les bandes annonces de "The Namesake", "Little Miss Sunshine", "Little Manhattan" et "Confetti", toutes en 4/3 VOst. Les menus, au graphisme très décevant, sont fixes, le menu principal étant sonorisé avec des transitions animées. Le film est très finement découpé en 36 chapitres, et on peut changer de langues et sous-titres à la volée.


Les bonus :

Les bonus sont assez nombreux pour une édition simple disque.

  • Commentaires VOst du réalisateur David Frankel, assisté de la productrice Wendy Finerman la chef-costumière Patricia Field, la scénariste Aline Brosh Mc Kenna, le monteur Mark Livolsi et le directeur de la photographie Florian Ballhaus.Paz inintéressant, car les échanges permettent de se faire une certaine idée du tournage, des différences entre le film et le roman, mais le nombre des intervenants fait plus penser à une conversation de salon qu'à une analyse en profondeur du film.
  • Six documentaires en 16/9 VOst, intitulés "L'aventure du grand écran" (l'adaptation du roman, 11 minutes), New York et la mode (hommage à la grande ville, 6 minutes), Patricia Field visionnaire de la mode (reportage sur la costumière, très introduite dans le milieu objet du film, 9 minutes), Avoir Valentino (Valentino Garavani a accepté d'apparaître dans le film, 3 minutes), Boss d'enfer (le caractère intransigeant de Miranda, 3 minutes) et Danda Santini : vraie rédactrice en chef (interview de la rédactrice en chef de "Elle" Italie, 4 minutes). Chaque documentaire se focalise sur un aspect particulier, le tout étant très axé sur la mode sans vraiment insister sur le tournage lui-même. Le ton général est assez promotionnel mais permet néanmoins de resituer le film dans son contexte réel.
  • Treize scènes coupées en 16/9 VOst, présentées entièrement montées avec commentaires optionnels de David Frankel et du monteur Mark Livolsi (17 minutes au total). Pour une fois, on peut dire que peu de ces scènes méritaient vraiment d'être supprimées, et ce matériel peut représenter une bonne base pour une version longue du film.
  • Bêtisier de 5 minutes VO, très classique avec les fous-rires et loupés habituels.
  • Bande annonce du film en 4/3 VO

  • Les Visuels : 1/1



    La pochette / Le packaging

    Boîtier amaray transparent, sans que soit utilisée la possibilité d'imprimer la liste des chapitres au verso de la jaquette. Un étui cartonné couvre le tout, reprenant exactement les mêmes visuels, le principal reprenant exactement l'affiche du film.



    La sérigraphie

    La sérigraphie est très stylisée, la chaussure dont le haut talon figure la fourche du diable illustrant avec réussite le thème du film. L'impression est très fine, elle comprend le rond central, et si les logos sont bien visibles, leur disposition se marie assez bien avec le reste pour former un ensemble assez équilibré. Les textes légaux, minuscules, sont du coup très discrets.

    [ Voir le Top Sérigraphie pour ce DVD ]


    Note Finale : (17/20)

    Commentaires concernant cette critique

    - le 25/04/2007 à 09:08 par surfeur51 : Exact, c'est une erreur de saisie. la note est 2,5, je demande à Alexis de corriger si possible. Merci.
    - le 25/04/2007 à 08:50 par phibes : La note son semble etre une erreur

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