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DVD A LA LOUPE


THE PLEDGE

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The pledge DVD sorti le 27/03/2002


Cliquez pour voir la jaquette en haute-définition

Editeur : Warner Home Vidéo
Distributeur :
Warner Home Vidéo

Date de sortie en salle : 26 septembre 2001
Nombre d'entrées : 477 000 env.

Durée du film : 1 h 59 min.
Acteurs: Benicio Del Toro Jack Nicholson

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Nombre de visites :
3460


   

Le Film : 9/10

Résumé : Lorsqu'il apprend l'horrible meurtre d'une petite fille, l'inspecteur Jerry Black décide de mener une dernière enquête avant sa retraite. Loin d'imaginer le terrible parcours qui l'attend, il promet à la mère de l'enfant de retrouver le meurtrier, quel qu'en soit le prix... Bien que le crime semble rapidement élucidé, Jerry Black n'a plus qu'une seule obsession : découvrir la vérité !

Avis :  Troisième film réalisé par Sean Penn, sur une adaptation d'un roman de l'allemand Friedrich Dürrenmatt, "The Pledge" (La Promesse) se présente a priori comme un thriller policier assez classique où la recherche de l'assassin paraît être le ressort principal de l'intrigue. En fait, ce film s'apparente plus à un drame psychologique qui tourne autour de la personnalité d'un policier obsédé par la promesse qu'il a faite aux parents d'une petite fille sauvagement assassinée, le réalisateur prenant tout son temps pour décortiquer les mécanismes qui aboutiront à un épilogue peu ordinaire, contrastant fortement avec les dénouements que l'on a l'habitude de voir, et qui pourra être frustrant pour de nombreux spectateurs. Ne s'adressant pas forcément au public qui aime les thrillers purs et durs, "The Pledge" a connu un succès très mitigé, alors qu'il constitue une œuvre forte, sans concessions, et servie par un casting remarquable.

Le moment où l'inspecteur Jerry Black, sur le point de partir en retraite, doit annoncer aux parents de la petite Ginny que leur fille a été tuée par un sadique, va faire basculer sa vie de par la promesse qu'il a faite à la mère de l'enfant de retrouver le coupable. Et si les investigations officielles se terminent bien vite par le suicide de Toby, un indien mentalement attardé qui a avoué le crime, Black va vite sentir, contre l'avis général, que les choses ne sont pas si simples, en se basant sur un dessin laissé par la petite victime dans lequel il pense trouver les indices qui le conduiront au vrai coupable. Il mène alors une enquête personnelle qui va l'impliquer, ainsi que de son entourage, jusqu'à un dangereux point de non retour. C'est Jack Nicholson qui interprète ce flic intègre et consciencieux, obsédé par sa promesse, trouvant là un rôle tout en finesse à l'opposé de ses prestations de grande gueule qui étaient les siennes dans "Batman" ou "Des hommes d'honneur". L'acteur porte tout le film, et on s'attache à cet homme plutôt solitaire, et à celles qu'il va entraîner involontairement dans un jeu potentiellement mortel, une serveuse de bar maltraitée par son ex-mari, Lori (jouée par Robin Wright Penn, l'épouse du réalisateur, très émouvante) et sa fille Chrissie (la jeune Pauline Roberts). On regrettera juste le caractère assez peu vraisemblable de l'idylle entre Jerry et Lori, si l'on considère leur différence d'âge. Plusieurs acteurs de renom apportent leur concours au film, quelquefois pour des apparitions courtes mais marquantes, comme Benicio Del Toro, Mickey Rourke, Vanessa Redgrave, Patricia Clarkson, Sam Shepard et Helen Mirren. Le film s'attache à dépeindre des gens ordinaires, de condition modeste, qui restent dignes malgré les aléas d'une vie qui ne les épargne guère. La tonalité du film est très sombre, pas seulement à cause de scènes assez dures visuellement comme la découverte du cadavre de la fillette au début du film ou le suicide de Toby, mais parce qu'il montre le malheur et le chagrin dans lesquels le hasard (certains diront le destin) joue souvent un rôle prépondérant. Le rythme est lent, la qualité des dialogues et l'analyse des caractères étant privilégiées par rapport aux scènes d'action, peu nombreuses. Jerry Black étant un passionné de pêche, le film met aussi en exergue les paysages calmes et grandioses du Nevada avec ses lacs et ses forêts, eux aussi un peu tristes quand ils sont sous la neige mais qui constituent un contrepoint à l'horreur des meurtres. La tension est quant à elle soutenue, le spectateur en connaissant plus sur l'assassin, dans la dernière partie, que les protagonistes du film, alors que son existence même est niée par les autorités et seulement soupçonnée par Jerry Black.

"The Pledge", réalisé par un Sean Penn inspiré, est une œuvre pleine d'émotion qui ne peut laisser indifférent, suivant que l'on s'attache à l'évolution des personnages et au réalisme des situations, ou que l'on s'exaspère de quelques longueurs et d'un dénouement pas facile à digérer, donnant au film l'éclairage qui permet de comprendre l'énigmatique scène d'ouverture, juste avant le générique du début.


L'Image : 2.5/3

Détails techniques : Format Vidéo : 16/9 - Ratio : 2.35:1

Avis : Couleurs et contrastes sont bien restituées, aussi bien dans les gris tristes ou les scènes sombres, que dans les quelques séquences plus ensoleillées. La définition est très précise, et peut se mesurer lors des gros plans sur les visages. La compression est plutôt bonne, seuls quelques arrière plans de teinte uniforme montrent un léger fourmillement. La photographie de Chris Menges donne la part belle aux paysages, et joue sur la luminosité pour renforcer les différentes ambiances du film.


Le Son : 2.5/3

Détails techniques : Dolby Digital 5.1 en Français, Anglais et Allemand- Sous-titres : Français, Anglais, Allemand, Finlandais, Islandais, Norvégien…

Avis : Les enceintes sont toutes utilisées pour spatialiser l'ambiance, souvent plus avec des bruits subtils qu'avec du spectaculaire. Certaines scènes sollicitent malgré tout le caisson de basses. La musique de Hans Zimmer et de son compère Klaus Badelt, adéquate et envoûtante, emplit bien la pièce et les dialogues restent toujours très clairs. VO et VF, toutes deux avec une bonne dynamique, ont un rendu global très proche.


L'Interactivité : 0.5/3

L'ergonomie des menus :
Menus fixes, seul le menu principal étant sonorisé. Le film est assez finement découpé en 34 chapitres, mais les vignettes du menu correspondant ne permettent d'atteindre qu'un chapitre sur deux. On peut changer de langue et sous-titres à la volée.


Les bonus :

Pas grand chose, la faible notoriété du film n'ayant pas poussé l'éditeur à lui rendre l'hommage que pourtant il mérite.

  • Bande annonce en 16/9 VO, format cinéma respecté, de bonne qualité.
  • Une page de générique simplifié, en 16/9 français.

  • Les Visuels : 0.5/1



    La pochette / Le packaging

    Boîtier cartonné Warner avec la liste des chapitres imprimée sur le rabat intérieur, remplacé dans les éditions récentes par un boîtier amaray. Le visuel reprend l'affiche du film, et cible sur le visage de Nicholson qui exprime parfaitement la perplexité de son personnage.



    La sérigraphie

    La sérigraphie reprend le thème du fond de l'affiche principale, ressemblant à un collage de carrés de papier kraft. Le rond central n'est pas imprimé, ce qui ne gène guère, au contraire des logos qui tranchent trop nettement sur le fond coloré.


    Note Finale : (15/20)

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