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DVD A LA LOUPE


ENDIABLé

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Endiablé DVD sorti le 24/10/2001


Cliquez pour voir la jaquette en haute-définition

Editeur : 20th Century Fox
Distributeur :
Fox Pathé Europa

Date de sortie en salle : 21 Février 2001
Nombre d'entrées : 169 000

Durée du film : 1 h 29 min.

Achat du DVD : Comparer les prix avec le moteur

Nombre de visites :
3503


   

Le Film : 7/10

Résumé : Elliot Richards, conseiller technique socialement raté, conclut un pacte avec le Diable, une brune incendiaire à l'humour décapant, pour s'attirer les faveurs de sa collègue, Alison. La Princesse des Ténèbres lui offre sept vœux en échange de son âme. Mais une fois exaucés, ces vœux offrent à Elliot une "vie d'enfer". D'une expérience à l'autre, il apprend ainsi à se méfier de ses désirs...

Avis : Comédie loufoque teintée de fantastique et de romance, "Endiablé" fait partie de ces petits films fort distrayants dont on ne garde pas grand chose en mémoire mais que l'on a plaisir à revoir de temps en temps, surtout quand on veut chasser les idées noires. Réalisé par Harold Ramis, ce film, qui reprend l'idée générale d'une comédie du même nom réalisée en 1967 par Stanley Donen, se présente comme une série de sketches entrecoupés des scènes mettant en relation directe Elliot et la jolie diablesse. La qualité de ces sketches est assez inégale, et en général ils sont un peu moins savoureux que les confrontations directes entre le héros et sa tentatrice. Passé quasiment inaperçu lors de sa sortie en salles, l'édition DVD lui a permis de se constituer une audience plus large.

Quand les tentatives du timide Elliot pour briser la glace avec sa collègue de bureau Alison Gardner se terminent par un flop pitoyable, notre homme est mûr pour tomber dans les filets du Diable, incarné par une vamp sulfureuse. Elliot, qui ne sait pas comment s'y prendre avec les filles, est en effet prêt à tout pour obtenir les faveurs d'Alison dont il est secrètement amoureux alors que celle-ci l'ignore complètement. En échange de son âme, il va pouvoir exercer sept vœux qui lui permettront sûrement de conquérir sa belle. Chacun de ces vœux constitue un sketch où l'on verra tour à tour notre bonhomme en baron de la drogue en Colombie, poète sentimental, basketteur professionnel, président des Etats-Unis…chacune de ces aventures se terminant plus ou moins tragiquement, en tous cas sans avoir jamais réussi à trouver le bonheur avec Alison. Le dénouement est fidèle aux principes des comédies romantiques, et est assez bien amené car on voyait mal a priori comment Elliot pourrait se sortir des griffes du diable, mais le caractère très moral nettement appuyé de cette chute peut constituer une faiblesse pour ceux qui auraient apprécié de voir un humour plus corrosif aller au bout de la logique du scénario.

Brendan Fraser interprète avec justesse un héros multi-facettes, le brave garçon timide et gauche qu'il est dans sa vie normale se transformant en différentes personnalités souvent fortes et contrastées lors de la réalisation de ses vœux. Frances O'Connor doit faire face en tant qu'Alison au même défi, la jeune femme plutôt froide et indifférente dans la vraie vie pouvant montrer une personnalité de feu quand elle est entraînée dans la réalisation des vœux de celui qui est amoureux d'elle. Mais la vraie vedette du film est incontestablement Elizabeth Hurley, le Diable incarné sous forme d'une brune incendiaire à faire damner un saint, enjôleuse, coquine et perverse, distillant le mal avec décontraction et faisant littéralement tourner en bourrique le pauvre gars qui s'est laissé tenter par ses fausses promesses. Les parties du film où elle apparaît sont de loin les plus réussies, avec des réparties très drôles et toujours percutantes, et on ne peut qu'admirer la plastique particulièrement sexy de l'actrice avec ses tenues moulantes ou son kilt ultra court. La réalisation de Harold Ramis est tout à fait réussie, avec un appel judicieux à de nombreux effets spéciaux qui restent toujours au service de l'histoire. Le rythme est cependant inégal, certains sketches pouvant paraître un peu longuets alors qu'on ne s'ennuie jamais en présence du Diable.

"Endiablé" est aussi une satire de l'attirance pour l'argent, le pouvoir, et la gloire. Elle oscille entre une finesse de ton certaine, des situations à prendre au second degré, et un humour plutôt gras, proche des comédies pour adolescents boutonneux, mais l'impression d'ensemble est globalement favorable et on s'amuse bien devant ce divertissement sympathique et léger, aux dialogues hilarants, en se disant qu'on aimerait bien nous aussi, flirter avec ce Diable là.


L'Image : 3/3

Détails techniques : Format Vidéo : 16/9 - Ratio : 2.35:1

Avis : L'image bénéficie d'un très bon transfert, mettant en valeur des couleurs vives et bien saturées, et de beaux contrastes. La définition est excellente et la compression quasi invisible. Sur le plan artistique, on notera une bonne intégration des effets spéciaux (sauf peut-être les flammes de l'enfer lors de la colère du Diable), et une photographie extrêmement plaisante due à Bill Pope.


Le Son : 3/3

Détails techniques : Dolby Digital 5.1 en Français et en Anglais - Sous-titres : Français, Anglais, Hollandais, Grec

Avis : Si les comédies sont en général un peu brimées sur le plan des effets sonores, ce n'est pas le cas ici avec une utilisation soutenue des enceintes arrières et du caisson de basses, donnant quelques effets bien sentis, au niveau de ce qu'on trouve habituellement dans des films d'action. VO et VF se valent pour leur dynamique, la clarté des dialogues, et la mise en valeur de la musique de David Newman.


L'Interactivité : 1.5/3

L'ergonomie des menus :
Un menu d'entrée avec une introduction animée et musicale permet de choisir entre quatre thèmes différents pour le menu principal, basés sur les différents sketches du film (riche, célèbre, intelligent et sensible). Les autres menus sont fixes et muets. Le film est découpé en 15 chapitres. Il faut repasser par le menu pour changer de langue et sous-titres, le point de lecture étant conservé.


Les bonus :

Une édition à un seul disque néanmoins assez riche en suppléments, tous en 4/3 VOst, sauf les bandes annonces en VO.

  • Deux commentaires audio sont fournis, l'un du réalisateur Harold Ramis et l’autre où Elizabeth Hurley partage son temps avec Trevor Albert, le producteur du film. Le premier commentaire est le plus dense des deux, avec beaucoup d'informations concernant le tournage mais il présente quand même de nombreux blancs. C'est encore plus net pour le second, et certaines informations sont en doublon, mais on appréciera les commentaires de l'actrice qui fait preuve d'humour, un peu comme son personnage dans le film.
  • Le tournage d'Endiablé : making of commenté par Elizabeth Hurley, de 13 minutes en 4/3 VOst, très promotionnel, avec peu d'anecdotes de tournage. Le plus original est le bêtisier qui défile lors du générique de ce petit documentaire.
  • Les coulisses de la session d'enregistrement. Deux minutes de prises de vue de l'orchestre en train d'enregistrer, avec la scène correspondante du film affichée dans une petite fenêtre.
  • Deux scènes inédites, assez longues (6 et 10 minutes), l'une intitulée "Le match de basket", avec des commentaires loufoques (et beaucoup trop longs) des reporters TV, et l'autre "Frasques de Rockstar", un sketch concernant un vœu qui n'a pas été retenu au montage, encore plus déjanté que le reste du film et un peu salace, certains dialogues contenant des "bip" pour censurer des propos trop crus. Amusant, mais peu dans le ton général du film.
  • Création des costumes par Deena Appel. Documentaire de 5 minutes montrant des dessins préparatoires, avec la recherche de tenues de couleur rouge pour le diable et bleue pour Alison, dans les collections de Versace, en particulier.
  • Bande annonce cinéma et trois spots TV
  • Trois galeries de dessins (22 + 12 + 15) ayant servi à la préparation du film.

  • Les Visuels : 0.5/1



    La pochette / Le packaging

    Boîtier amaray transparent, la liste des chapitres étant imprimée au verso de la jaquette. Le visuel montre Elliot et la Princesse des Ténèbres entourée d'un serpent, mais aucune scène du film ne la montre ainsi en bikini avec ce boa autour du cou.



    La sérigraphie

    La sérigraphie est aussi un montage qui ne correspond pas exactement à une scène précise du film. Le rond central n'est pas imprimé, du coup la jolie diablesse est un peu coupée. Le titre est en deux langues, les logos sont assez petits et rassemblés, mais ils ressortent nettement en blanc sur fond rouge. Les textes légaux sont très discrets.

    [ Voir le Top Sérigraphie pour ce DVD ]


    Note Finale : (15/20)

    Commentaires concernant cette critique

    - le 30/12/2007 à 18:32 par alamo : Simple détail sans grande importance, les autres menus ne sont pas muets, mais le son y est très faible, mais présent.

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