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BATMAN - THE DARK KNIGHT : LE CHEVALIER NOIR (BLU-RAY) / 2 BLU-RAY

Lui écrire ninnin4

Batman - The Dark Knight : Le chevalier noir (Blu-ray) / 2 Blu-ray DVD sorti le 13/02/2009


Cliquez pour voir la jaquette en haute-définition

Editeur : Warner Home Vidéo
Distributeur :
Warner Home Vidéo

Date de sortie en salle: 13 août 2008
Nombre d'entrées : 3 017 000 env.
Durée du film: 2 h 27min


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Nombre de visites :
2893


   

Le Film : 8.5/10

Résumé : L'histoire Batman aborde une phase décisive de sa guerre au crime. Avec l'aide du lieutenant de police Jim Gordon et du procureur Harvey Dent, Batman entreprend de démanteler les dernières organisations criminelles qui infestent les rues de sa ville. L'association s'avère efficace, mais le trio se heurte bientôt à un nouveau génie du crime qui répand la terreur et le chaos dans Gotham : le Joker...

Avis :  Film de tous les records, ce deuxième volet de Batman signé par Christopher Nolan, 3 ans après la résurrection qu’il avait fait du vengeur de Gotham, « The dark knight », avant même sa sortie au cinéma s’est vu offrir un statut de chef d’œuvre, de film culte qu’on peut très vite mettre sur le compte du décès d’un des acteurs principaux, Heath Ledger qui donnait corps ici au Joker, près de 20 ans après Jack Nicholson. Cependant, Nolan étant loin d’être un manche, je vais essayer de mettre en avant de la manière la plus impartiale possible les qualités de son film.

L’histoire tout d’abord. On se situe dans la suite directe de « Batman Begins ». Le manoir de Bruce Wayne est en début de reconstruction, la batcave est dans un endroit aménagé. Gotham semble s’assainir. Batman a largement imprégné de peur les petits malfrats de la ville, Gordon faisant régulièrement appel à lui tandis qu’il fait des émules. Associé à tout ça, un chevalier blanc, Harvey Dent, procureur et fiancé de Rachel, l’amie d’enfance (et même plus) de Bruce Wayne, semble faire le ménage pénalement notamment en luttant contre la pègre et sa corruption. Tout semble aller pour le mieux jusqu’à ce qu’un troublion anarchiste ne sème le souk dans tous les camps en cherchant à déstabiliser la pègre en leur piquant leur argent, sème la terreur dans Gotham en instaurant un climat de peur inégalée et cherche à décrédibiliser les 3 anges du bien. Car là est le principal fondement du film, les 3 représentations possibles de la justice. Celle cachée et illégale de Batman, celle officielle de l’inspecteur Gordon qui lutte au quotidien pour le maintient de la paix dans sa ville, dans son âme et dans sa famille et celle plus politique, de Dent, peut être la plus fragile au final car soumise à l’appel de la rue et de ses vicissitudes.
Par là même, loin de prôner un discours sécuritaire bien trop en vogue actuellement chez les représentants de nos soit disant démocraties modernes, « The Dark Knight » s’attelle à illustrer les mécanismes de la peur, celle qui peut ébranler les âmes entières d’une population et pervertir, faire éclater les plus grandes institutions juridiques d’un pays. Cette peur moderne, c’est le chaos, quelque chose d’imprévisible, d’impromptu, celui qui s’attaque à tout et qui bien plus qu’une mafia ou un délire sous psychotrope (l’épouvantail dans « Batman Begins ») et qui bouscule les fondements même d’une société. Et l’imprévisible dérange car on ne sait comment s’y préparer et s’en défendre, à contrario de cette pègre qui utilise les mêmes recettes depuis des décennies et qui aide à trouver un équilibre dans le désordre habituel. Ce chaos est personnifié par le Joker, incarnation ultime du mal donc et véritable point central du film puisque tous les autres éléments tournoient autour de lui. Après sa présence faussement masquée dans la scène d’introduction, il ne réapparaît que plus tard dans le film mais c’est véritablement sur ce personnage et ses actions que va se dérouler le script.
Pour donner corps à tout son petit monde, Nolan a repris en quasi-totalité le casting de son précédent volet de Batman. En effet, si la fadasse Katie Holmes laisse place à la séduisante Maggie Gyllenhaal qui a le mérite de donner une force à la potiche Rachel Dawes de « Batman Begins ». Christian Bale rendosse le rôle Bruce Wayne/Batman, le génial Gary Oldman, celui de l’inspecteur Gordon, Michael Caine celui d’Alfred, le majordome dévoué, Morgan Freeman celui de Lucius Fox. Une base solide donc, des acteurs chevronnés qui ont fait leurs preuves dans la renaissance du mythe et qui assoient ici la postérité de cette relecture. A leur côté, viennent s’adjoindre d’autres grands noms. On reconnaîtra Eric –Best of the best- Roberts dans le rôle de Maroni, parrain de la mafia et on trouvera Aaron Eckhart dans celui de harvey Dent. Je dois dire que je craignais énormément pour ce personnage cet acteur là que j’ai tendance à considérer comme bien trop fadasse et je dois dire que je me suis allègrement trompé tant il apparaît certes un peu trop lisse en début de film mais dés les premiers dérapages sentimentaux de son personnage s’avère tout à fait excellent…mais ce n’est rien à comparer de Heath Ledger…
Comment ce type, jusque là habitué aux rôles de minets, de blondinet un tantinet falot (« Chevalier », c’est lui, le fils de Mel Gibson dans « The patriot » aussi) a-t-il pu offrir cette performance là. Véritablement habité par son personnage, il parvient notamment à faire oublier la version de Nicholson (on aime ou on aime pas mais il a tout de même marqué les mémoires) et à donner un nouveau visage à la folie. Dans sa posture, ses intonations, son regard, tout transpire l’investissement le plus total et bien qu’émettant de sérieuses réserves sur son cas lorsque la sa mort fut annoncée et que la presse s’est emparée de ce phénomène pour réclamer à corps et à cris un oscar posthume, je dois avouer qu’il campe là un des plus grands méchants de l’histoire du cinéma de ces 20 dernières années, une performance qui pour moi égalerai la performance de Kathy Bates dans « Misery » ou encore de Jack Nicholson dans « Shining »..Le joker est aussi le véritable moteur du film. Il est l’anarchiste le plus complet, celui qui se fout de tout, qui fait tout pêter à coup de dynamite, celui qui instille la peur par l’utilisation de vidéo largement diffusées, celui qui par sa présence même détruit les codes d’honneur et de la société ce qui déroute ses adversaires…un vrai nihiliste, une sorte de Snake Plisken sous amphétamines., un mec qui misant sur le climat de terreur qu’il impose entraîne des comportements bestiaux, inhumains au point que ses plus solides opposants s’en retrouvent à se déchirer entre eux.

Parlons maintenant de la réalisation à proprement parler. Il est clair que Nolan nous livre là une œuvre magnifique sur le plan formelle. Quelles images mes aïeux ! Entre des vues particulièrement saisissantes de Gotham, une façon de filmer les séquences d’action particulièrement lisibles et un sens du rythme lors de celles-ci complètement efficace, on approche là un des fleurons du film de genre.
Il y a une façon de filmer tout à fait extraordinaire. La caméra reste d’une légèreté tout à fait exceptionnelle et l’utilisation massive du format IMAX, distillé tout au long du film offre un rendu très particulier à une photographie ultra lumineuse, magnifiant les blancs éclatant et les noirs profonds ainsi qu’aux teintes parfois chaudes, parfois bleutées de la nuit qui rendrait volontiers hommage à « Heat » de Michael Mann, film par ailleurs plus ou moins ouvertement dans la scène d’introduction, celle du braquage de la banque. L’utilisation de ce format permet donc une profondeur inégalée, un rapprochement de l’action (voir la scène de carton de la Lamborghini) mais a le désagréable effet de provoquer des autres régulières du format de l’image tout au long du film, ceci étant peu dommageable lors de scènes longues, mais qui s’avère des fois trop visibles quand il s’agit de plan de coupes, très courts entre scènes plus longues.
L’autre particularité, c’est l’utilisation des décors et des costumes, à nouveau dans la droite lignée du précédent opus. La ville est certes moins mise en avant, du moins dans un ensemble plus sombre et naturel que sur « Begins » mais que dire des gadgets et habillements de Batman. Exit le côté baroque et gothique de Burton, place à quelque chose de plus réaliste, presque militaire que ce soit dans les véhicules, avec l’apparition d’une moto assez impressionnante et on retrouve son superbe véhicule de franchissement. On notera aussi que pour diversifier ses décors, Batman sort pour la première fois de Gotham. En effet, nous aurons droit dans le film à une sortie sur Chicago mais aussi Hong-Kong ce qui donnera un côté encore plus universel à notre vigilante en noir et qui servira encore plus à l’iconiser qu’il ne l’était déjà (survol de Hong Kong, plans du Dark Knight en train de contempler la ville du haut d’un immeuble…)
La tournure qu’a voulu donner Nolan a son œuvre est à mon avis celle d’un western urbain. Présenté dés les premières images comme un personnage leonien, c’est le Joker qui me fait dire ça, avec un énorme travail de posture, une façon de filmer au plus près du visage et chaque rencontre avec Batman donne l’impression d’assister à un véritable duel que ce soit par l’intermédiaire de véhicules, de mots, de coups ou de flingues.
Que peut on, enfin, dire des effets spéciaux si ce n’est qu’il sont tout simplement extraordinaire et servent le film dans le bon sens du terme. Il y a bien sur tout ce qui tourne autour des séquences d’action, qui pulvérise à elle seule les limites du genre avec notamment la capture du Joker mais il ne faut pas oublier tout ce qui a attrait autour des maquillages. Le joker est particulièrement réussi à lui tout seul mais c’est sans compter sur Double face qui fait oublier de très loin le malheureux Tommy Lee Jones. La précision, le détail de ses plaies est saisissante, écoeurante, à la limite du gore et c’est un point de plus qui fait que ce film se démarque allègrement de ses congénères, même les plus réussis qui ont tendance à rester dans une certaine asepsie visuelle.

Mais alors me direz vous, pourquoi ne pas avoir donné la note maximale au regard de ma critique jusque là dithyrambique ? Et ben tout simplement car j’ai noté plusieurs point qui m’ont un petit peu chagriné.
Tout d’abord, malgré un ensemble de très grande classe, l’exercice me paraît un petit peu rigide. Au même titre qu’un « Zodiac » par exemple, film de facture parfaite lui aussi, je trouve qu’il manque un soupçon d’âme qui fait d’un très grand film une œuvre culte. Certes les apparitions de Heath Ledger donnent une force à l’œuvre, une profondeur mais je trouve que ses collègues entrés dans une forme de ronron et oublient de se dépasser tout aussi grands soient ils. Michael Caine et son humour anglais pince sans rire nous sert le même numéro que dans le précédent. Tout comme Morgan Freeman et son petit côté paternaliste attendri. A Oldman, il manque un soupçon de folie ou de rage qui ferait de lui ce vrai chevalier du bien. Il se contente de marmonner dans sa moustache.
Mais je trouve que le vrai grand absent du métrage, c’est bien Batman. Bruce Wayne d’une part mais son côté sombre aussi. Il est là pour servir (très bien d’ailleurs), les parties mouvementées du métrage, il sert de faire valoir à l’avancée de l’histoire mais se montre relativement effacé le reste du temps. Et Christian Bale, je trouve, peine à faire évoluer véritablement la psychologie de ses personnages chose qu’il avait magistralement imposé lors de « Batman Begins ».
Il y a aussi cette multitude de personnages qui fait perdre un peu l’essentiel. La dualité des trois défenseurs du bien est intéressante quand elle apparaît mais elle fait nous perdre en intrigues parallèles et bavardages ce qui nuit un peu au rythme du film d’autant que le mise en place de l’intrigue est un petit peu complexe et que la gestion des rebondissements est parcimonieuse et s’accélère de façon idéale tout au long des plus de 2h30 du film.
Il n’en reste pas moins une volonté de se démarquer et ce dés la séquence d’introduction. Tout en étant fidèle au matériau d’origine, Nolan veut sortir Batman de son carcan. Il propose des séquences diurnes, il n’impose pas son héros dans cette même première séquence et donne au cinéma fantastique un nouveau type de mal beaucoup moins cartoon, comics, un vrai apotre de l’anarchie, celle de la peur, celle d’un vrai nihiliste qui malgré son double masque au début, entraîne de vrais grands frissons comme tout cinéphile les aime. « The dark Knight » est bien plus qu’un film de super héros, il s’agit aussi d’un formidable thriller politique et psychologique traversé par des séquences d’action magistrales. Il est aussi une brillante analyse psychologique de la frontière entre le bien et le mal et qui doit l’appliquer et le respecter. Le basculement de Dent, la confrontation de Batman et du Joker dans la geôle, la sacrifice de Gordon, la perte d’êtres chers…le tout mélangé aux doutes de chacun : est ce la faute du Joker, de Batman, d’un climat sécuritaire qui ne fait que renforcer les excès ??? Ceci explique le climat de noirceur que s’est empressé de relayer public et critiques allés en masse découvrir ce film dans les salles obscures. Ce sentiment est peut être un peu exagéré, celui-ci ne venant que progressivement au cours du film et ne trouvant son apothéose que lors de la scène de fuite finale, scène un peu superflue à mon avis. Il n’en demeure pas moins un des plus beaux films de super héros qu’il m’ait été donné de voir, lyrique, épique, tragique mais pas aussi sombre que je l’attendais ; par contre d’une facture technique quasi inégalée et surtout que le format IMAX, transcende quand celui est présent.


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L'Image : 3/3

Détails techniques : Format Video : 16/9 – Ratio : 2.40:1 & 1.78:1

Avis : Comme je l’ai dit dans ma critique, l’image est particulièrement magnifique avec des noirs profonds, des blancs éclatants et une précision sur les gros plans particulièrement diabolique (je pense bien évidemment au Joker ou à Dent défiguré.. Le master est bien sur immaculé et on appréciera l’énorme profondeur de champs qu’offre le support Bluray quand il est bien exploité ce qui est le cas. On pourra s’offusquer du changement de format en cours de film, ceci étant du au fait des scènes tournées en IMAX. Elles ont bien été retaillées en 1.78 :1 pour coller au mieux du 2.40 d’origine (ce qui est déjà considérable par rapport au 1.44 :1 qui correspond au format IMAX originel) mais visiblement le réalisateur n’a pas pu faire mieux. Certains y verront peut être un aspect un peu trop gadget, il faut cependant bien prêter l’œil pour voir véritablement les changements opérés, les séquences IMAX étant destinées principalement aux scènes d’action….et puis Stanley Kubrick ne s’est il pas amusé à changer 3 fois de formats pour son « Docteur Folamour » ???


Le Son : 3/3

Détails techniques : français en Dolby Digital 5.1 en français, anglais et 4 autres langues, Dolby TrueHD et 2.0 audiovision en anglais – Sous titres : une quinzaine dont français et anglais

Avis : Une réussite indéniable sur tous les tableaux mais pour obtenir le meilleur, vous devrez vous diriger vers 5.1 trueHD de la Vo qui pulvérise tout sur son passage tant en clarté qu’en précision principalement sur la musique très bien aérée sur les 5 enceintes. Toutefois, la Vf (qui aurait bien mérité un DTS haude définition ne démarite pas moins et s’inscrit dans les réussites du genre.


L'Interactivité : 2.5/3

L'ergonomie des menus :
Les menus, en 16/9ème, animés et sonorisé pas des extraits du film sont tout simplement superbes. Ils divisent l’écran en plusieurs parties au travers d’une partition déchirée en son centre où défilent des images du film. En bas, dans un encart très typé informatque futuriste, sont inscrits les titres de menus. On remarquera que le bluray a le bon gout de se lancer sur le film directement


Les bonus :

Un bluray encore plus saturé en bonus que son homologue SD collector puisque s’adjoignent 2 x 46’ de bonus à l’intégralité de ceux repris.
Disque 1 : Film avec système mini focus qui permet de rejoindre pendant le film les bonus concernés.

  • Module technique sur les principales scènes d’action avec un fort accent mis sur le procédé IMAX par lequel ont été tourné 6 scènes, reconnaissables dans le film à leur format plus large puisqu’en en 1.78 au lieu du 2.40 qui sert au reste du film.
  • Gros plan sur le costume du dark knight
  • Module sur les décors et l’aspect visuel générale de l’œuvre
  • Un autre bonus s’attarde sur la musique qui accompagne chaque apparition du Joker
  • Intégralité des 6 séquences IMAX soit près de 35’


  • Disque 2 :
  • Module sur les gadgets et le matériel de Batman
  • 47’ d’infos assez inintéressantes de la vraie fausse chaîne de Gotham city réparties en 6 petits flashs.
  • Ce bonus met l’accent sur la psychologie du chevalier noir et la dualité qu’il a avec Bruce Wayne…une vraie séance de psychothérapie
  • Habituelles galeries de photos avec les affiches, les cartes du joker, des photos du plateau, etc…..
  • Bandes annonces et spots TV

  • Les Visuels : 1/1



    La pochette / Le packaging

    Très beau boîtier métal comme on attend depuis tant de temps pour un produit aussi technique qu’est le bluray.. Dans des teintes quais uniquement faite de noir et de bleus nuits délavés, il met en avant notre chevalier dans sa partie inférieure avec au dessus de sa tête, son logo en feu sur un immeuble visiblement devasté. Encore au dessus le titre et le nom des nombreux acteurs. On appréciera la qualité de la finition du produit avec son revêtement brillant qui risque néanmoins de s’avérer fragile. Les deux disques s’insèrent tous deux dans le volet de droite, l’un sur l’autre mais dans un système nouveau puisque celui du dessous et protégé de celui du dessus….et vice versa.

    [ Voir le Top Packaging pour ce DVD ]



    La sérigraphie

    Les sérigraphies sont quant à elles tout aussi bien imprimées. Celle du film met en valeur Batman devant la zone dévastée où est morte Rachel, l’autre le joker en très gros plan dans une lumière blafarde qui le rend encore plus inquiétant. Ce qui est rageant, c’est cette surmultiplication des logos qui parasitent l’image


    Note Finale : (18/20)

    Commentaires concernant cette critique

    - le 25/02/2009 à 06:50 par ninnin4 : Merci du compliment Bridoli.
    - le 25/02/2009 à 00:24 par Bridoli : Encore une fois excellente "Loupe" mon cher Ninnin4. Merci.

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