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DVD A LA LOUPE


RED (BLU-RAY)

Lui écrire montana62

Red (Blu-ray) DVD sorti le 17/03/2011


Cliquez pour voir la jaquette en haute-définition

Editeur : M6 Vidéo
Distributeur :
Warner Home Vidéo

Date de sortie en salle : 17 novembre 2010

Nombre d'entrées : 824 344 env.
Durée : 1 h 51 min

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Nombre de visites :
3307


   

Le Film : 7/10

Résumé : L'heure de la retraite a sonné ! Mais dans certaines professions, la transition peut s'avérer difficile : Franck ne supporte pas l'inactivité, son collègue Joe végète en maison de retraite, Marvin use d'amphétamines et Victoria fait des petits boulots. Pas facile de décrocher quand on a été... agents de la CIA toute sa vie ! Pourtant, quand leur ancien employeur décide d'éliminer pour de bon ces agents un peu trop compromettants, il va découvrir qu'en dépit de leur âge, ce sont encore de redoutables adversaires.

Fiche technique : Film américain réalisé par Robert Schwentke , Scénario : Erich Hoeber et Jon Hoeber, Producteurs : Lorenzo di Bonaventura, Mark Vahradian, Producteurs exécutifs : Jake Myers, Gregory Noveck, Directeur de la photographie : Florian Ballhaus, Créateur des costumes : Susan Lyall, Décors : Alec Hammond, Musique originale : Christophe Beck , Montage : Thom Noble.

Distribution : Bruce Willis : Frank Moses, Morgan Freeman : Joe Matheson, John Malkovich : Marvin Boggs, Helen Mirren : Victoria, Mary-Louise Parker : Sarah, Karl Urban : William Cooper, Michelle Nolden : Michelle Cooper, Brian Cox : Ivan Simanov, James Remar : Gabriel Loeb, Julian McMahon : Vice-président Robert Stanton, Richard Dreyfuss : Alexander Dunning, Ernest Borgnine : Henry, Rebecca Pidgeon : Cynthia Wilkes.

Avis : Ce n’est pas à un vieux singe qu’on apprend à faire des grimaces, Robert Schwentke s’inspire de cette expression pour illustrer l’adaptation de la mini-série des comics de Warren Ellis et Cully Hamner.
Frank Moses ancien agent de la CIA s’ennuie, ses missions aujourd’hui se limitent aux tâches ménagères et ses seules folies se résument à des communications téléphoniques avec Sarah qu’il n’a jamais vue. Heureusement cet homme surentraîné, grâce à ses insomnies chroniques déjoue in-extrémis une tentative de liquidation. Cet incident inopportun a cependant un double avantage : faire enfin la rencontre de cette opératrice et surtout le remettre en selle pour remonter la filière de cette expédition, après tout un peu d’exercice ne peut pas faire de mal.
On suit d’un œil amusé ce jeune retraité qui a encore les bons réflexes. Les retrouvailles avec les autres papys amènent une bonne dose d’humour, on décrypte ainsi mieux les initiales R.E.D. Retraités Extrêmement Dangereux.
On a du mal à adhérer à l’intrigue, la faute à cette bande de cabotineurs tout joyeux de se retrouver et de ressortir leur arsenal de guerre. Si la première partie alterne bien les scènes d’action et de comédie, la seconde s’enlise un peu trop dans les conventions et retrouve un sérieux qui ne s’imposait pas. L’humour pétillant sombre dans la farce en s’encombrant de grossières scènes d’action pour un final à la limite du risible. Le film a remporté un beau succès au box-office divisant à part égale les recettes entre les Etats-Unis et le reste du monde. En France on peut parler de succès d'estime avec un peu plus de 800 000 spectateurs.
Au final RED en délivrant son lot de scènes d’action, sa romance imposée et des situations enjouées réussit dans l’ensemble un divertissement formaté grand public. Cependant sa mission de départ, calibrée sur la dérision, peut faire craindre une crise de « papisme aigu » en cas de suite qui paraît déjà évidente. La retraite active, oui, mais attention au gâtisme débonnaire.


L'Image : 2.5/3

Détails techniques : Format du cinéma respecté : 2.40 - 16/9 compatible 4/3 - Encodage MPEG-4 AVC

Avis : La copie à l’image des acteurs semble maîtriser son sujet. On a dans l’ensemble une définition très propre et précise, les contours sont nets, on note par moment une belle profondeur. Le contraste est excellent, la palette de couleur présente une belle saturation, le grain est visible sans être gênant et la compression se fait très discrète. On est proche de la note maximale.


Le Son : 3/3

Détails techniques : DTS-HD Master Audio - Français, Anglais
Sous-Titrage : Français.

Avis : On apprécie une version française proposée en HD, la chose est encore trop rare pour ne pas le signaler. L’effet général comme l’image qui se dégage est une bonne maîtrise, le mixage est précis dans ses effets jouant parfaitement avec notre home-cinéma. La scène d’assaut au début du film, nous vaut un feu croisé entre les enceintes d’une redoutable limpidité, le dynamisme est excellent et fait ici jeu égal avec la VO, encore un élément trop rare pour ne pas le préciser.


L'Interactivité : 2/3

L'ergonomie des menus :
Au lancement du disque, on découvre les bandes annonces de Monsters et Skyline. Le menu principal du disque propose l’envoi du film, Versions permettant de sélectionner la version audio - les commentaires et la version interactive , des sous-titres, Chapitres (12) et la partie Bonus. L’interface se fond dans les images du film avec pour couleur unique : le rouge. Il est possible de changer à la volée la version audio et les sous-titres


Les bonus :

On retrouve pour les bonus :

  • Les commentaires de Robert Baer (ancien agent de la CIA) Un commentaire qui pourra déstabiliser, car l’ancien agent fournit un tas de renseignement sur les pratiques exercés pour tuer ou espionner, mais pas grand chose sur le film.
  • On dispose également des commentaires sous forme interactive, le personnage est grisé pour confidentialité. De temps en temps apparait quelques petits modules déjà vus dans les différents reportages.
  • - Interviews des acteurs (30'50) découpé en 14 modules :
  • - Tournage avec Bruce Willis (2'24) Toute l'équipe vante les mérites de Bruce Willis, mais on n'apprend strictement rien
  • - Un réalisateur talentueux (2'56) Même chose que le précédent module, à savoir une pluie de louanges à l'encontre du réalisateur
  • - Un casting 4 étoiles (2'53) Ca ne s'arrange pas dans les congratulations, on lit même que des acteurs ont supplié pour faire partie du casting
  • - Sur la route (1'58) On fait un rapide tour des villes où s'est effectué le tournage
  • - Marvin Boggs, légèrement secoué (2'17) Petit module sur le personnage de Marvin, sans grand intérêt
  • Frank et Marvin (2'03) John Malkovich parle brièvement de son duo avec Bruce Willis
  • - Les combats (2'13) On apprend une anecdote sur le lancer de tasse de Karl Urban vers Bruce Willis. C'est la première prise et ce dernier ne voit pas arriver à temps la tasse et se retrouve avec une entaille au visage.
  • - Bienvenue chez Victoria (1'51) Helen Mirren parle brièvement de son personnage
  • - Les vieux briscards (2'20) On fait un rapide tour des personnages sur la frustration de leur mise à la retraite
  • - Tête à tête entre filles (1'42) On a droit à un petit point de vue d'helen Mirren et de Mary-Louuise Parker sans intérêt
  • - La garde robe de Victoria (1'32) Petit tour de la garde robe d'Helen Mirren, sans intérêt
  • - Retour de flamme (2'20) On revient rapidement sur l'histoire d'amour entre Brian Cox et Helen Mirren
  • - Le maniement des armes (1'46) Rapide module des rapports entre les armes et les acteurs
  • - A mort ! (2'27) Richard Dreyfuss parle avec dérision de la scène finale

  • Cette demi-heure est bien décevante, ne nous apprenant rien, on a juste droit à un balai de compliments entre acteurs


  • Les secrets de la CIA (6’19) se découpe en 5 modules
  • - Le linge sale de la CIA (1'04) On y parle du rapport appelé Les bijoux de famille
  • - Lavage de cerveau (1'41) On parle des moyens utilisés pour recueiller des renseignements
  • - Opération Kremlin (1'12) On parle brièvement d'une opération effectuée en 1989 sous le kremlin
  • - Les écoutes illégales (1'20) Placé sur fond d'humour on apprend qu'un chat est déjà muni dans les années 50 d'un émetteur pour jouer les espions, malheureusement ce dernier en traversant la route s'est fait écrasé gaspillant la modique somme de 15 millions de dollars.
  • - Coup d'état au Guatemala (1’00) Un coup d’état pour des actionnaires de la CIA en 1954

  • Ce deuxième volet est à peine plus passionnant que le premier, même si les anecdotes prêtent à sourire


  • Scènes coupées (8’58) au nombre de 10 :
  • - Un éclair et puis s’en va (0’43) un effet de plan sans intérêt
  • - Et vous avez un flingue, génial ! (0’33) plan anecdotique
  • - A l’aide ! (0’44) Plan anecdotique
  • - Je n’étais pas prêt ! (0’39) Plan anecdotique
  • - Tu devrais faire attention (0’55) Scène furtive mais qui pouvait au final être retenue
  • - On s’est fait manipuler tous les deux (1’34) Plan anecdotique
  • - Nager au milieu des requins (1’19) Plan anecdotique
  • - Une coupe de champagne (0’36) Plan anecdotique
  • - Un manque abyssal de lucidité (0’58) Plan anecdotique
  • - Je veux une margarita (0’53) Plan anecdotique

  • En dehors de la scène n°5, pas grand chose à retenir de ces plans furtifs


  • Les effets spéciaux (10’30) se découpent en 5 modules :
  • - Compositing sur fond vert (3’10) On suit quelques scènes utilisant le procédé de fond vert sans aucune explication technique
  • - Plans retouchés en image de synthèse (2’07) Même chose, on se contente de préciser avant - après pour marquer les effets sans aucun commentaire
  • - Scène de conduite sur fond vert (2’14) On revient une nouvelle fois sur les fonds verts sans aucune explication
  • - Infographie (1’46) On voit quelques plans verts sur écran remplacé par les effets, toujours sans le moindre commentaire
  • - Plans retouchés en 2D (1’11) Plans très furtifs sans commentaire

  • Au final 5 mini-sujets sans aucune explication, de là à dire qu’on frise l’exercice imposé est un pas que je franchis allégrement

  • Le dernier volet se consacre aux réglages audio et vidéo ainsi que le démarquage pour écran plat


  • L’ensemble au final laisse un gout d’inachevé, il manque un vrai making-of, tous les sujets proposés sont survolés sans réelle référence ni commentaire, seule la promotion n’est pas oubliée.

  • Les Visuels : 1/1



    La pochette / Le packaging

    La jaquette fait logiquement la part belle aux acteurs vedettes, oubliant quand même au passage Karl Urban. Le verso rattrape cet oubli pour un visuel s‘imprégnant bien du comic. Tout est soigneusement découpé pour une bonne lisibilité, encore que les caractères rouges sont limites



    La sérigraphie

    La sérigraphie reprend les principaux personnages dans un esprit très comic. Elle reprend en fait le verso de la jaquette. La définition est excellente et l‘ensemble jouit d’une esthétique réussie

    [ Voir le Top Sérigraphie pour ce DVD ]


    Note Finale : (15.5/20)

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