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LE CHOC DES TITANS (BLU-RAY)

Lui écrire montana62

Le choc des titans (Blu-ray) DVD sorti le 18/08/2010


Cliquez pour voir la jaquette en haute-définition

Editeur : Warner Home Vidéo
Distributeur :
Warner Home Vidéo

Date de sortie en salle : 7 avril 2010

Nombre d'entrées : 1 876 286
Durée : 1 h 46 min

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Nombre de visites :
4132


   

Le Film : 5.5/10

Résumé : La dernière bataille pour le pouvoir met en scène des hommes contre des rois et des rois contre des dieux. Mais la guerre entre les dieux eux-mêmes peut détruire le monde. Né d'un dieu mais élevé comme un homme, Persée ne peut sauver sa famille des griffes de Hadès, dieu vengeur du monde des Enfers. N'ayant plus rien à perdre, Persée se porte volontaire pour conduire une mission dangereuse et porter un coup fatal à Hadès avant que celui-ci ne s'empare du pouvoir de Zeus et fasse régner l'enfer sur terre. A la tête d'une troupe de guerriers courageux, Persée entreprend un périlleux voyage dans les profondeurs des mondes interdits. Luttant contre des démons impies et des bêtes redoutables, il ne survivra que s'il accepte son pouvoir en tant que dieu, qu'il défie son destin et crée sa propre destinée.

Fiche technique : Film américain réalisé par Louis Leterrier Assistant-réalisateur : Terry Needdham, William Booker, Musique : Ramin Djawadi Scénario : Phil Hay, Matt Manfredi, Travis Beachnam Directeur de la photographie : Peter Menzies Jr, Montage : Martin Walsh, Vincent Tabaillon, Décors : Martin Laing Costumes : Lindy Hemming, Producteurs : Kevin De La Noy, Basil Iwanyk

Distribution : Sam Worthington : Persée, Liam Neeson : Zeus, Ralph Fiennes : Hadès, Gemma Arterton : Io, Mads Mikkelsen : Draco, chef des gardes royaux, Jason Flemyng : Acrisios/Calibos, Alexa Davalos : Andromède, Danny Huston : Poséidon, Izabella Miko : Athéna, Polly Walker : Cassiopée, Nathalie Cox : Artémis, Luke Evans : Apollon, Natalia Vodianova : Méduse, Hans Matheson : Ixas, Kaya Scodelario : Peshet, Luke Treadaway : Prokopion, Pete Postlethwaite : Spyros, Nicholas Hoult : Eusèbe, Vincent Regan : Céphée.

Avis : Après l'hypertestostéroné Hulk, Louis Leterrier s'attaque à l'oeuvre de Desmond Davis. Avec un casting aussi confirmé, on était en droit de se demander l'intérêt, 30 ans plus tard, de sortir le remake d'un film qui n'avait pas particulièrement marqué les esprits.

On suit les aventures de Persée, mi-homme mi-dieu, qui découvre ses véritables origines en captivité. Il jure de se venger de Hadès, responsable de la mort de sa famille d'adoption et accepte l'expédition pour tuer le Kraken.

On participe aux petites colères des dieux avec un Zeus fortement courroucé par le manque de gratitude des humains mettant à mal son effigie. Bien décidé à montrer qui commande, il décide de montrer de quel éclair il se chauffe, mais le problème est que son narcissisme n’a d’égal que notre détachement à suivre ce pugilat péplumien.

Le choc des titans profite en fait de la vague des effets numériques pour se faire un lifting, car avec un scénario aussi léger, le réalisateur est bien obligé de miser à fond sur les effets spéciaux, oubliant au passage son casting. On voit ainsi tomber ou se momifier les uns après les autres, des protagonistes aussi charismatiques que des bornes d’autoroute, difficile d’éprouver de l’empathie pour ces personnages translucides.

Une fois de plus, ce type de film dénonce cruellement l’erreur de vouloir tout miser sur le spectaculaire, car même à ce niveau, on est loin de friser la perfection avec des décors numériques incroyablement visibles. Le combat final avec le Kracken laissant même un goût d’inachevé, vous avez dit bâclé ? Heureusement quelques morceaux de bravoure sauvent le film d’un ennui général avec notamment ces scorpions sortis tout droit de Starship Troopers et la Méduse qui a largement les moyens de figer toute velléité de rapprochement.

Sam Worthington arrive tout juste à sauver les meubles, mais il est temps qu’il délaisse les films à gros budgets pour montrer un peu plus ce qu’il sait faire. Mads Mikkelsen réussit également à se sauver du naufrage, mais pour le reste, Liam Neeson et Ralph Fiennes font sacrément kitch et côté féminin on ne peut rien reprocher côté plastique, mais c’est aux dépens de l’artistique.

Doté d’un très confortable budget, le film a été un gros succès public avec des recettes atteignant presque les 500 millions de dollars. Même le public français est tombé dans la « titan’s mania » avec près de 1,9 million de spectateurs. Sombrant dans l’incontournable mode de la 3D et bâclant au passage le travail, le film s’est vu nominé dans l’antichambre des oscars, les razzie awards dans la catégorie « Pire utilisation de la 3D pour un résultat qui pète les yeux »

Cette reprise est loin de surclasser l’œuvre de Davis malgré les moyens déployés, pire un second visionnage accentue un peu plus ses carences artistiques et scénaristiques. Si les 96 minutes hors générique nous évitent dans l'ensemble l'ennui, elles attestent la pauvreté de l'entreprise dans une industrie cinématographique américaine qui a bien du mal à descendre sous les 2 heures.

Au final ce remake, divertissement popcorn par excellence, était à l’image du kraken, aussi énorme qu’inutile.


L'Image : 3/3

Détails techniques : Format : 2.4:1 - 16/9

Avis : Si la version SD m'avait laissé un gout d'inachevé, la version HD fait franchement honneur à son rang. Le piqué assure une qualité de visionnage plus que flatteuse avec des contours d'une précision aussi tranchante que cette épée donnée des dieux. La palette colorimétrique est splendide aussi bien dans ses teintes sombres avec les sorcières de Styx ou bouillantes avec la méduse. Le contraste propose une excellente gestion des noirs assurant de belles profondeurs et donnant tout le confort désiré quelque soit la lumière proposée, le grain est inégalement visible mais jamais gênant (visionné sur vidéoprojecteur), la compression se fait discrète, les moyennes appréciables de 25MBps peuvent l'expliquer avec des pointes à 41 Mbps. En dehors d'un ou deux plans anecdotiques manquant de précision ou de contraste, l'avantage du blu-ray est indiscutable et mérite la note maximale.


Le Son : 2.5/3

Détails techniques : DTS-HDD 5.1 Master Audio - Anglais, DD 5.1 448Kbps - Français, Allemand, Italien et Espagnol, DD 2.0 192Kbps - Audiovision en Anglais
Sous-Titrage : Anglais, français, Allemand, Castillan, Danois, Finnois, Italien, Islandais, Néerlandais, Norvégien, Suédois, Portugais.

Avis : Comme à son habitude, Warner se moque éperdument du public français proposant un bien maigrelet DD à 448Kbps, si le dynamisme est bien présent et les effets probants, le mixage perd souvent son équilibre isolant un peu trop la centrale pour le doublage et perdant au passage un peu de dynamisme. La VO rafle une fois de plus la mise, faute de combat égal avec sa piste HD et une moyenne confortable de 4 Mbps poussant des pointes à 5,5Mbps. Le combat de la Méduse permet de tester la précision de notre matériel home-cinéma, celui avec le Kraken sa puissance. Dans tous les cas, carton rouge pour Warner !


L'Interactivité : 3/3

L'ergonomie des menus :
Le menu principal du disque propose l’envoi du film, Langues pour le choix de la version audio et des sous-titres, Chapitres (17), Bonus et Bd-Live. L’interface se fond sur une image fixe. Il est possible de changer à la volée la version audio et les sous-titres


Les bonus :

On démarre avec le morceau royal Mode Interactivité Avancée WB (1'48'01) :

  • Ici l'interactivité prend tout son sens, découpé le plus souvent en 2 écrans, il ne faut pas compter revoir le film dans cette situation mais plutôt apprécié plan par plan le détail de tous les éléments, techniques, acteurs, décors, dessins et effets spéciaux. Les fenêtres ont sans cesse la bougeotte et permet d'amener un sacré rythme dans les reportages donnant une plus-value à l'ensemble. On est obligé d'admettre aussi un effet promotionnel indiscutable, mais dans ces conditions on pardonne facilement. Même si le film est loin de nous passionner, ce reportage de près de 2 heures évite tout temps mort et se révèle au final passionnant. Un détail non négligeable, l'ensemble du making-of est en HD, même la piste son.

  • Focus Point (35'02) reprend en raccourci quelques éléments du making-of, il se découpe en 10 modules :
  • - Sam Worthington est Persée (3'43) On découvre par quelques courts extraits l'implication de l'acteur
  • - Zeus, père des dieux et des hommes (2'18) On découvre cette fois Liam Neeson, l'accent est notamment mis sur la création de son costume et la difficulté des mouvements que cela entrainait.
  • - Entrez dans le monde d'Hadès (3'29) On passe à Ralph Fiennes, on apprend qu'au départ le script prévoyait qu'Hadès soit une femme
  • - Calibos : l'homme qui se cache derrière le monstre (2'56) Ce module permet de découvrir qui se cache sous le visage de Calibos. Jason Flemyng malgré les 3 heures de maquillage semble garder la bonne humeur.
  • - Tenerife : un continent sur une île (4'24) Petite séance évasion et toursitique sur ces îles canaries
  • - Le scorpion (4'06) Le module se consacre à l'une des scènes les spectaculaires du film et permet de décortiquer techniquement les effets spéciaux.
  • - Les acteurs et leurs cascades (3'48) L'occasion de voir l'implication de l'ensemble des acteurs assurant une bonne partie des scènes d'action, ce module s'avère avant tout promotionnel
  • - Le pays de Galles : un beau paysage (2'31) Petit module sur un pays beaucoup plus gris et humide que les îles canaries
  • - Ressusciter la Méduse (3'47) On apprend tout d'abord que cette scène s'est faite dès le début du tournage, l'occasion également de découvrir le mannequin russe Natalia Vodianova qui se cache sous les traits de la Méduse
  • - (Le Kraken (3'55) On découvre enfin la conception du dernier personnage, le Kraken, sous une cascades de croquis et d'images, l'occasion également de replonger un peu dans la technique des images de synthèse

  • Sam Worthington : un héros intemporel (7'56) Le reportage permet de vérifier que le rôle n'était pas de tout repos, c'est un peu redondant avec le making-of mais la sympathie de l'acteur et la bonne volonté à accomplir lui-même une grosse partie des cascades rend le sujet plaisant.

  • Fin Alternative (5'23) On voit Persée plus entreprenant avec la princesse Andromède, ce dont on peut comprendre et une confrontation plus directe avec son géniteur. La romance, figure imposée n'a heureusement pas été retenue et la confrontation n'amène rien de plus à l'intrigue, juste une vision radicalement opposée de la personnalité de Zeus
  • On termine la partie bonus avec 9 Scènes coupées (18'10), la première (5'35) concerne la colère des dieux, l'occasion d'entendre les différentes divinités qui ne sont plus reléguées au simple rang de potiche, mais la scène s'avère au final imbuvable en étant trop longue et assez mal jouée. La seconde (1'10) est une courte scène entre Persée et Io sans intérêt, tout comme les 3 scènes qui s'enchainent. La rencontre entre Apollo et Persée permet de voir une version de la "pièce" qui n'a pas été retenue, 1es 2 suivantes s'avèrent également inutiles avec une apothéose de ringardise pour la dernière. Si l'ensemble des scènes était largement dispensable, elle permet néanmoins d'étoffer et de découvrir un peu plus le jeu des dieux bien transparent sur le film

  • La partie Bd-Live est un lien internet vers Warner

  • Si la version SD s'avérait un véritable scandale avec une copie sans le moindre bonus, la version BR se fait largement pardonner avec ce Mode Interactivité Avancée répondant à toutes les attentes de ceux désirant une immersion totale dans le projet. Il est certain que les autres sujets paraissent plus fade compte tenu des informations déjà en notre possession. Dans tous les cas, en dehors de l'amélioration logique du support, il n'y a aucune hésitation à avoir entre les 2 procédés, le BR écrasant sur tous les fonts la version SD, maintenant d'un point de vue artistique, c'est un autre choix à faire...


  • Les Visuels : 0.5/1



    La pochette / Le packaging

    Le sur-étui et la jaquette proposent un visuel flatteur, misant tout sur le spectaculaire se passant même au passage du moindre générique. Le verso perd déjà son esthétique avec une lisibilité moyenne en raison de ce fond vert et de son texte blanc. En dehors du résumé et des bonus présentés de manière brouillonne, il faut se forcer pour décrypter la partie technique.



    La sérigraphie

    La sérigraphie reprend à l'identique la jaquette en recentrant un peu plus sur son héros. La définition est excellente, malheureusement une pluie de logos vient défigurer l'ensemble, ruinant tous les efforts.


    Note Finale : (14.5/20)

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