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DVD A LA LOUPE


THE GREEN HORNET (BLU-RAY) - VERSION 2D

Lui écrire montana62

The green hornet (Blu-ray) - Version 2D DVD sorti le 18/05/2011


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Editeur : Sony pictures
Distributeur :
Sony Pictures Home Entertainment - TF1 Vidéo

Date de sortie en salle : 12 Janvier 2011

Nombre d'entrées : 731 210
Durée : 1 h 58 min

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Nombre de visites :
3184


   

Le Film : 7/10

Résumé : Fils du plus grand magnat de la presse de Los Angeles, Britt Reid ne s’intéresse qu’aux fêtes auxquelles il compte se rendre. Lorsque son père meurt mystérieusement, il hérite de l’immense empire médiatique et devient ami avec l’inventif Kato. Pour la première fois, ensemble, Britt et Kato voient une chance de donner un vrai sens à leur vie en combattant le crime. Sous l’identité du Frelon Vert et de son fidèle adjoint, ils entament une nouvelle vie. Faisant appel à son ingéniosité, Kato met au point l’arme ultime, la Black Beauty, une voiture indestructible à la formidable puissance. À bord de cette forteresse mobile et grâce à quelques gadgets spectaculaires, le Frelon Vert et Kato font des ravages chez les criminels. Bientôt aidé par la nouvelle secrétaire de Britt, Lenore Case, le duo s’attaque à l’homme qui contrôle le crime à Los Angeles : Benjamin Chudnofsky. Le Frelon Vert et les siens ignorent que leur redoutable adversaire les a déjà en ligne de mire….

Fiche techniqueFilm américain réalisé par : Michel Gondry, Scénario : Seth Rogen, Evan Goldberg, Direction artistique : Chad S. Frey, Greg Papalia, Benjamin Edelberg, Décors : Owen Paterson, Costumes : Kym Barrett, Photographie : John Schwartzman, Montage : Michael Tronick, Musique : James Newton Howard, Production : Neal H. Moritz.

DistributionSeth Rogen : Britt Reid/The Green Hornet, Jay Chou : Kato, Cameron Diaz : Lenore « Casey » Case, Christoph Waltz : Benjamin Chudnofsky / Hémoglobinski, Edward Furlong : Tupper, Edward James Olmos : Michael « Mike » Axford, Tom Wilkinson : Jack Reid, David Harbour : Frank Scanlon, Jamie Harris : Popeye, Chad Coleman : Chili, Robert Clotworthy : un politicien, Taylor Cole : Limo girl, James Franco : Danny Clear.

Avis : Dans cette forêt de super héros, Michel Gondry s’offre un sacré challenge en portant à l’écran les personnages d’une série n’ayant jamais vraiment trouvé son public. Il restait à savoir si le poids des années pouvait supporter le look très kitch de ces hommes masqués.

Britt Reid est un fétard invétéré, apprenant par la presse la mort de son père avec lequel les contacts étaient plutôt glacials, ce jeune homme se voit propulsé bien malgré lui à la tête de l’entreprise familiale. C’est également par hasard et par goût qu’il fait la connaissance d’un bricoleur de génie qui va devenir au fil de l’aventure bien plus qu’un assistant.

Sa propension à combattre le crime est également une combinaison de coïncidence et de vengeance. Ses faibles capacités physiques, bien loin des pouvoirs surnaturels de certains héros, trouvent heureusement un allié de poids avec Kato et ses inventions. Le combat contre le crime peut donc démarrer, surtout qu’un parrain local en manque de reconnaissance et surtout de charisme a bien la ferme intention de s’imposer.

Sur un sujet au final peu novateur du combat entre le bien et le mal, le réalisateur s’engouffre dans une brèche ou bien peu ont tenté d’imposer leur héros, la dérision. Car il faut bien reconnaître que ce Britt Reid a bien peu d’arguments positifs à présenter : paresseux, pas très sportif et plutôt crétin, le fun semble être son credo et voit son combat du bien contre le mal comme un véritable jeu. Ce n’est pas tous les jours qu’on voit le personnage central se balader en couche, ce grand enfant possède heureusement un ange gardien en la personne de Kato.

Michel Gondry profite de cette alchimie bancale pour proposer une pluie de gags désamorçant quelques peu la violence de certaines scènes. Leur numéro de Laurel et Hardy rythment savoureusement l’intrigue alternant les scènes de bravoure aux balourdises de ce héros de pacotille, seule l’arrivée d’une assistante un peu trop sexy vient troubler cette cohésion cartoonesque.

Si le film ne dispose pas de la densité d’un Dark Knight ou de Kick Ass, la folie imprimée compense certaines petits faiblesses scénaristiques et un casting ne répondant pas tout à fait à nos attentes. Seth Rogen a tendance à en faire des tonnes, épuisant le moindre filon comique, on finit par se lasser de ses pitreries post-adolescentes. Jay chou ayant la redoutable tâche de reprendre le rôle de Bruce Lee compile un mixte du Kato de la panthère rose et de l’inspecteur gadget avec une demi-réussite. Si sa prestation reste plus mesurée et réussie que celle de Seth Rogen, il n’amène pas vraiment le charisme suffisant. La palme de la transparence revient malgré tout à une Cameron Diaz plus inutile que jamais, en dehors d’apporter un « nom » au générique, on se demande encore l’utilité d’avoir grillé une partie du budget pour s’attacher un service aussi futile. On garde heureusement le meilleur pour la fin, déjà largement remarqué dans Inglorious Basterds, le formidable Christoph Waltz survole totalement les débats en « Hémoglobinski » convaincu que ses adversaires trembleront rien qu’avec un tel surnom. L’acteur nous gratifie de 2 scènes inoubliables, sa férocité n’ayant d’égal que son manque de charisme, le comique de situation vaut bien un Peter Sellers des grands jours.

Doté d’un budget confortable, le film réussit à être rentable en attirant notamment un peu plus de 700 000 spectateurs en france. On peut logiquement penser à une suite même si la mécanique du rire semble usée jusqu’à la corde. Sans un scénario plus consistant et un jeu moins outrancier, les chances de réussite semblent compromises.

Dans tous les cas si l’intrigue nous passe un peu au-dessus de la tête, ce frelon vert dispose du piquant nécessaire pour nous faire passer un agréable moment et constitue au final une agréable surprise.


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L'Image : 3/3

Détails techniques : Format du cinéma respecté : 2.40 - encodage MPEG4 - AVC

Avis : Sony nous propose une copie aux petits oignons, bien difficile de la mettre en défaut. Visualisé sur vidéoprojecteur, on apprécie d’emblée la précision des contours, le piqué est à la hauteur de nos attentes avec cet exemple de revue de détail des splendides voitures de collection. Le contraste est excellent avec une gestion des noirs assurant un confort optimal pour les nombreuses scènes nocturnes, la compression est beaucoup plus discrète que son héros et on savoure la palette colorimétrique, la copie mérite la note maximale.


Le Son : 2.5/3

Détails techniques : DTS-HD Master Audio 5.1 - Français, Anglais, Allemand - DD 448Kbps - Turc,
Sous-Titrage : Anglais, Français, Allemand, Arabe, Néerlandais, Turc.

Avis : On apprécie de disposer d’une piste HD pour la VF permettant de jouer pleinement avec notre système pour les nombreuses scènes d’action. Malheureusement on doit supporter un doublage catastrophique surtout pour la voix de Kato nous ramenant quelques décennies en arrière. La VO amène indiscutablement plus de fluidité et domine à ce niveau logiquement sans pour autant écraser la VF, le débit égal assurant une moyenne de 2Mbps


L'Interactivité : 2/3

L'ergonomie des menus :
Le menu principal du disque propose l’envoi du film, Langues pour le choix de la version audio, des sous-titres et des commentaires, Chapitres (16), Interactivité pour les bonus et enfin Bd-Live pour la partie promotion. L’interface se fond dans les images du film, il est possible de changer à la volée la version audio et les sous-titres


Les bonus :

On démarre avec La salle de montage de green Hornet , ce module permet de s'amuser aux apprentis-monteurs, phase de la post-production. En dehors du côté fun, il n'y a pas de grand intérêt. Qu'est-ce que la salle de montage ? (2'17) permet par une petite vidéo de s'initier au procédé

  • Pour les commentaires, ils ne sont pas moins de 4 à se coller à l'exercice, on retrouve bien sur le réalisateur Michel Gondry, le co-scénariste et acteur Seth Rogen ainsi que l'autre co-scénariste Evan Goldberg et enfin le producteur Neal H. Moritz. A l'image du film, ça part un peu en vrille et on sent les protagonistes qui ne sont là que pour s'amuser. On capte entre deux fou rires et le brouhaha général quelques anecdotes, l'épisode Nicolas Cage, la maison à 60 millions de dollars avec ces machines à laver à pièces, une remarque est lancée sur l'incompréhension d'avoir une telle maison et la louer aux cinéastes. Au milieu du flot de banalités, une remarque intéressante est faite par Michel Gondry concernant la trop grande attention portée aux Etats-Unis sur le public et ses réactions vis à vis des scènes. On apprend pour Cameron Diaz qu'elle était en train de tourner en même temps "Night and Day" et qu'au final elle n'a participé que 9 jours au tournage, voilà déjà un début d'explication sur son implication et la transparence de son jeu. Seth Rogen nous gratifie par moment de son humour gras, l'ensemble s'avère au final peu intéressant, même si la bonne humeur est de mise, on sent l'exercice imposé.

  • On continue avec 9 scènes coupées (26'33) :
  • - Tu sais ou est la porte (0'56) Courte scène entre Tom Wilkinson et le rédacteur en chef joué par Edward James Olmos montrant les différents sur la tenue du journal
  • - La grande clotûre (1'52) Cette scène permet de découvrir plus en longueur le découpage de la tête de la statue dans le cimetière et l'appel de la police par un agent de sécurité. Une scène inutilement longue et sans grand intérêt
  • - Le plein (0'57) Courte scène dans une station service sans intérêt
  • - Idiot (1'32) Scène se passant entre Kato et la Star Cameron Diaz, l'occasion de voir ce qu'elle pense de lui et d'apprendre son "surnom", scène franchement inutile.
  • - Britt imperturbable (1'14) courte scène entre Kato et Britt qui n'amène rien
  • - L'art de prendre un coup (0'24) courte scène où l'on voit Kato brisé en 2 un clavier de synthétiseur, sans doute après sa dispute avec Britt, aucun intérêt
  • - Le feu dans la barraque (4'01) La scène permet d'assister dans un premier temps à la rencontre dans un bar de Britt et de Chudnofsky, la suite est beaucoup moins glorieuse pour notre personnages central démontrant ses faibles capacités de héros. La scène n'apporte pas grand chose mais mérite le coup d'oeil
  • - Le kidnapping de Scanlon (2'13) La scène permet de voir Scanlon et Chudnofsky, une fois de plus ce dernier nous gratifie de son humour décapant. La scène méritait de figurer au montage final, dans tous les cas elle vaut le détour.
  • - On y va, Kato (14'01) très longue scène de course poursuite finale, si la longueur ne pouvait être retenue pour des raisons de rythme, elle mérite d'être vue ne serait-ce que pour apprécier les pitreries de Christoph Waltz

  • - Le bêtisier (7'18) réserve comme d'habitudes ses scènes loupées et un tournage bon enfant, vraiment peu d'intérêt d'autant plus que rien n'est vraiment naturel

  • - Portrait du réalisateur Michel Gondry (9'33) s'avère plus un module promotionnel qu'autre chose, l'occasion de revoir quelques scènes du film et une montagne de pommade déposée en grosse couche pour le réalisateur, mais côté information c'est plutôt maigre

  • L'écriture de Green Hornet (10'35) On retrouve les co-scénaristes dans leur délire, le premier sujet vraiment digne d'intérêt quand Seth Rogen s'abstient d'utiliser son rire idiot.

  • Black Beauty (7'17) On a droit à une petite leçon de mécanique pour cette Impérial 1965, 500CV et près de 3 tonnes, star à part entière du film, on devrait plutôt dire Star(s) puisque pas moins de 30 Impérial ont été utilisées. Après la partie mécanique on passe à l'armement, on a droit à une petite virée des acteurs avec l'un des bolides, on voit Cameron Diaz s'amuser comme une folle et on assiste effondré à la destruction involontaire de l'une d'entre elles contre un mur.

  • La famille Armstrong et les cascades du film (7'39) Un module présentant un métier toujours aussi spectaculaire que dangereux. L'ennui pour ce film provient de scènes de cascades qui n'amènent finalement pas grand chose au film surtout ce pick-up qui traverse un bus et on se dit que ces professionnels prennent parfois de gros risques pour des effets inutiles.

  • Le casting de Kato (6'00) On le découvre lors d'un de ses concerts, bien loin du personnage réservé de Kato. On flirte malgré tout constamment avec la promo et le sujet n'est pas franchement emballant.

  • Visite des lieux de tournage (14'04) L'occasion de voir les effets pyrotechniques, toujours très spectaculaire mais l'omniprésence de Seth Rogen finit franchement par lasser, son hyperactivité n'a d'égale que notre agacement à l'entendre tout commenter ponctué de ses éclats de rire aussi discret qu'un taureau. Cela reste néanmoins l'un des rares sujets intéressants.

  • On termine enfin par 3 films-annonces Comment savoir, le mytho - just go with it et very bad cops.


  • C'est une déception dans l'ensemble, les commentaires sont vraiment trop décousus pour apporter de solides informations, il manque un véritable making-of, on ne retrouve que des sujets éparpillés avec un maitre de cérémonie trop envahissant et surtout omnibulé à vouloir vendre son produit, sa casquette de co-producteur peut l'expliquer mais cela finit vraiment par lasser

  • Les Visuels : 1/1



    La pochette / Le packaging

    Malgré son côté kitch et un air sérieux trompeur, le sur-étui avec cette Impérial 65 en relief et ses dominantes vertes conserve un visuel accrocheur. Le verso est à féliciter pour sa lisibilité impeccable, résumé, photos, bonus et technique, il s‘offre même le luxe pour les bonus de la bulle BD



    La sérigraphie

    La sérigraphie se recentre logiquement sur ses 2 héros, ce fondu noir et ses couleurs vertes font honneur à l’ensemble, une esthétique irréprochable.

    [ Voir le Top Sérigraphie pour ce DVD ]


    Note Finale : (15.5/20)

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