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DVD A LA LOUPE


EPIC : LA BATAILLE DU ROYAUME SECRET - EDITION COLLECTOR BOîTIER MéTAL + LENTICULAIRE (BLU-RAY 3D + BLU-RAY + DVD)

Lui écrire montana62

Epic : La bataille du royaume secret - Edition Collector boîtier métal + Lenticulaire (Blu-ray 3D + Blu-ray + DVD) DVD sorti le 09/10/2013


Cliquez pour voir la jaquette en haute-définition

Editeur : 20th Century Fox
Distributeur :
Fox Pathé Europa

Date de sortie en salle: 22 mai 2013
Nombre d'entrées : 1 187 281 env.
Durée du film : 1 h 42 min 29s


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Nombre de visites :
2880


   

Le Film : 7/10

Résumé : Une adolescente se retouve plongée par magie dans un univers caché, inconnu de tous. Elle doit alors s’allier à un groupe de personnages singuliers et plein d’humour afin de sauver leur monde… et le nôtre !

Avis : L’écologie reste une préoccupation majeure et Epic ne déroge pas à la règle en utilisant le sujet comme fil conducteur de la trame.

Chris Wedge impose d’emblée du rythme en présentant les différents personnages qui vont étayer le film. Tout d’abord on découvre dans le prologue Bomba, le père de Marie-Kate, qui n’est pas sans rappeler le savant Wayne Szalinski interprété par Rick Moranis dans le délirant « Chérie, j’ai rétréci les gosses ». On fait connaissance également de Nod dans ce nanomonde, jeu homme peu enclin aux convenances et surtout sourd aux conseils savamment distillés par Ronin son mentor. Et bien sur Mary-Kate héroïne principale, dont un deuil douloureux et un père savant "absent" l’amène à quitter le cocon familial.

Ce monde de l’infiniment petit nous plonge dans une bataille entre le bien et le mal ou la nature reste l’objet du conflit. La reine Tara gardienne de dame nature et porteuse du bourgeon va amener dans son monde Mary Katherine en la rétrécissant. L’intrigue s’adapte complètement à l’ère du temps avec ce combat récurrent entre la sagesse et la folie de la jeunesse souvent mis en images dans les films animés.

L’arrivée de Mary-Kate dans ce monde permet d’absorber un flot d’images et de couleurs tout simplement somptueux. On ne sait si le réalisateur distille volontairement ou non des clins d’œil, mais inévitablement on fait quelques rapprochements avec des films références. Avatar bien sur avec la végétation luxuriante et outrageusement colorisée. La course du fougueux Nod n’est pas sans rappeler également cette chevauchée sur ces machines folles dans la prélogie de la guerre des étoiles (la menace fantôme) avec le jeune Anakin. Enfin certains personnages et la trame rappellent furieusement graphiquement ceux de la franchise « Arthur et les minimoys ».

Dans tout film animé, on retrouve inévitablement les comiques de service sur lesquels reposent les gags les plus désopilants. Ce sont donc Mub et Grub, limace et escargot, qui s’y collent pour endosser cet habit de "bouffon" figure imposée mais qui n’emporte pas tous les suffrages.

Mais la faiblesse du film ne repose pas entièrement sur ces gastéropodes peu photogéniques mais plutôt sur un scénario dépourvu d’audace et d’inventivité. En ponctionnant par ci par là des schémas bien établis et surtout l’absence de rebondissement dans la mise en scène, on doit se contenter d’en prendre plein les yeux grâce à l’animation. Car de ce côté c’est une avalanche d’effets et d’images qui permettent de sauver largement l’entreprise. La 3D réussissant même à donner une plus-value à l’œuvre avec ses jaillissements et ses profondeurs abyssales. Dans ce domaine, c’est indiscutablement un film référence qui donne tous ses lettres de noblesse au support.

Epic rentre donc dans ce carcan qui met l’œuvre au service de la technologie et non l’inverse, un peu à l’image d’Avatar. L’adaptation de «The Leaf Men and the Brave Good Bugs » permet tout de même au studio Blue sky et la Fox de rendre le projet rentable même si l’engouement reste très modéré aux Etats-Unis avec des recettes équivalentes au budget soit un peu plus de 100 millions de dollars. En France avec un peu plus d’1 million de spectateurs, le film reste une réussite honnête sans toutefois approcher les productions du genre comme l’age de glace.

Epic doit donc faire face au dilemme du combat entre son débordement d’images somptueuses et un scénario squelettique où plusieurs thèmes sont survolés mais au final avortés. Le manque de charisme des personnages est heureusement partiellement gommé par une mise en scène nerveuse et une richesse visuelle qui tient à bras le corps l’entreprise.

Au final malgré d’évidentes faiblesses, la notion de divertissement est bien remplie et fera basculer en sa faveur les suffrages d’un public plus friand sur la forme que sur le fond. Voilà un des thèmes récurrent de notre époque qui aura au moins le mérite d’être bien illustré…


L'Image : 3/3

Détails techniques : Format 2.40 - Ecran 16/9ème compatible 4/3 - Encodage MPEG4 - AVC

Avis : Epic peut se targuer d’être un top démo dans le domaine de la 3D. L’immersion est immédiate jouant aussi bien dans les jaillissements que la profondeur. Si la luminosité n’est pas irréprochable c’est bien au procédé et non le transfert qui en est responsable. Pour pouvoir en bénéficier, il suffit de le visionner sur le 2D proposé. La galette accuse un remplissage proche de la zone rouge avec 45,9 Go alors que le film dépasse à peine les 100 minutes. Il sera bien difficile de mettre en défaut cette copie que ce soit dans sa palette colorimétrique riche à souhait ou la qualité des contrastes. Sur la version 2D les relevés témoignent de la qualité du transfert avec une moyenne de 30Mbps et des pointes à 35. La Fox peut remercier Blue Sky qui sauve le projet grâce au volet technique visuellement irréprochable


Le Son : 2.5/3

Détails techniques : Anglais DTS-HD 7.1 - Français DTS bridé à 768 Kbps
Sous-titres Français et Anglais

Avis : On a encore à faire à un problème récurrent sur les versions proposées pour un support faisant sa pub sur la Haute définition. La VO est un pur régal avec le 7.1 proposé, avec une moyenne de 5500 Kbps, à maintes fois elle vient taquiner le 100% la diode restant bloquée à 6300 Kbps. Les multiples joutes et courses permettent de jouer avec notre installation dans une précision diabolique. Pour la VF, on est pas logé à la même enseigne bénéficiant d’une modeste piste DTS bridée à 768 Kbps. Si le doublage correct et peu de pertes de puissance sont à noter, la précision n’a pas le même relief malgré tout que la VO.


L'Interactivité : 1/3

L'ergonomie des menus :
Le menu principal propose la lecture du film, configuration pour la sélection audio, Recherche pour les 28 chapitres et enfin Bonus. Il est possible de modifier à la volée la langue ou les sous-titres. Ceci se fait sur un fond d’images défilant assez rapidement


Les bonus :

Il faut tout d'abord préciser que les bonus figurent sur le Blu-ray 2D. On dispose de 2 bandes annonces : Percy jackson – (2’23) et la BA du film (2’12)

  • - Explorer la foret : oiseau, insectes et limaces - (5'21) : On a au final juste droit à un petit cours de sciences naturelles sur les différents protagonistes-animaux employés dans le métrage.
  • - La pourriture c'est pas si pourri - (3’18) : On continue dans le registre de la science pour ce sujet qui traite des bienfaits de la pourriture.
  • - Les as du camouflage - (3'44) : Troisième volet qui s'évertue à un apprentissage de dame nature avec cette fois-ci l'adaptation des insectes dans un milieu hostile avec leur camouflage naturel.
  • - Et si les humains étaient minuscules ? - (3'42) : Ici il est question de faire une comparaison sur les hommes-feuilles par rapport à un humain. Vitesse d'apprentissage, déplacement surrmultiplié, tout est mis en lumière pour nous faire passer pour des ânes aux capacités physiques très limitées.


  • - Tous savoir sur le monde merveilleux de Moonhaven - (24’39) : se décompose en 7 modules et doit correspondre à ce qu’on devrait appeler le making-off.
  • 1) L'univers du film - (3'55) : On découvre une partie de la production et de l'équipe technique et bien sur Chris Wedge. Le sujet tourne toujours autour de la taille et de ses possibilités.
  • 2) Les hommes feuilles - (5'45) : On parle ici de l'art du combat des samourais ainsi que des armes employées.
  • 3) Reine Tara - (3'40) : On découvre furtivement le personnage de tara doublée par beyoncé. la chanteuse en fait... des tonnes pour rester simple.
  • 4) Mub & Grub - (4'02) : l'occasion ici de retrouver les traits des acteurs qui doublent les clowns de service.
  • 5) Nim Galuu - (2'29) : Place à la chenille et ses multi-casquettes (magicien, journaliste, sage, chanteur erudit)
  • 6) Les pietineurs - (4'33) : Au tour des humains d'y passer en l'occurrence Bomba et Marie-Kate. Au fur et à mesure des modules, une envie insidieuse nous pousse à avancer rapidement la lecture tant toute l’équipe s’harmonise à décrire des personnages extraordinaires dans une attitude qui frise plus que la complaisance.
  • 7) Moonhaven - (1’09) : Découvrir moonhaven tel est le sujet éclair de ce dernier module où le doublage arrive à être encore plus agaçant que nos protagonistes.
  • En fait si on retire un grand nombre d’extraits du film, on supprime déjà 20 % du sujet. Si on gomme les kilos de pommade et de complaisance on retire 50%. Enfin si on enlève les détails dépourvus d’intérêt ça représente 20% de l’ensemble. Vous avez une petite idée de ce qu’il reste en terme d’intérêt.


  • Sans doute est-ce à l’image de l’intrigue, mais l’ensemble des bonus proposés revêt un aspect fade et futile. Cette quarantaine de minutes nous apprend très peu du projet. Indiscutablement l’équipe technique est plus douée pour coucher sur papier leurs idées que d’en parler, mais ils sont en tout cas redoutables pour titiller jusqu’à nos derniers retranchements notre corde de la patience.


    Les Visuels : 0.5/1



    La pochette / Le packaging

    La fox nous propose un superbe boitier métal une fois débarrassé de sa fiche technique figurant sur une feuille volante. Sur le recto on retrouve légitimement notre couple vedette avec le gadget du magnet lenticulaire pour bien signifier que c'est un 3D. On retrouve Mub et grub sur le verso dans une excellente définition. A l'intérieur, sur la gauche on retrouve la galette 3D et sur la droite la version SD ainsi que le blu-ray 2D. La fiche technique n'est pas un modèle d'esthétisme, la faute à ce volet décrivant les 3 supports occupant une bonne partie de la droite. La partie graphisme grandement tronquée, les éléments techniques ne sont pas non plus à la fête avec son côté minimaliste et adressé à ceux disposant de yeux loupes.



    La sérigraphie

    C’est un sans faute pour la triple sérigraphie qui nous est proposée. La version 3D et la version SD reprennent le couple vedette dans un environnement différent. Pour la 3D c’est un vol en rase-motte sur l’eau alors qu’on se retrouve dans les airs pour la version SD. Pour le blu-ray 2D, on retrouve notre duo comique Mub et Grub. La définition est excellente avec une palette de couleurs riche et l’absence de pixelisation. Les logos sont parfaitement concentrés sur le bas de chaque galette afin de ne pas nuire à la lisibilité. Enfin les mentions légales sont pratiquement invisibles. En dehors de cette feuille volante peu esthétique c’était le sans-faute.

    [ Voir le Top Sérigraphie pour ce DVD ]


    Note Finale : (14/20)

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