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DVD A LA LOUPE


DEADPOOL (BLU-RAY)

Lui écrire montana62

Deadpool (Blu-ray) DVD sorti le 17/06/2016


Cliquez pour voir la jaquette en haute-définition

Editeur : 20th Century Fox
Distributeur :
Fox Pathé Europa

nombre d'entrées : 3 738 348
Date de sortie : 10 février 2016
Durée : 1h 48mn 06s


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Nombre de visites :
158


   

Le Film : 8/10

Résumé : Deadpool, est l'anti-héros le plus atypique de l'univers Marvel. A l'origine, il s'appelle Wade Wilson : un ancien militaire des Forces Spéciales devenu mercenaire. Après avoir subi une expérimentation hors norme qui va accélérer ses pouvoirs de guérison, il va devenir Deadpool. Armé de ses nouvelles capacités et d'un humour noir survolté, Deadpool va traquer l'homme qui a bien failli anéantir sa vie.

Avis : Depuis quelques années et l’avalanche de super héros qui squattent la toile, soyons honnête, la Marvelphobie touche bon nombre de spectateurs. Mais avec Deadpool et sa renommée, une certaine curiosité nous entraine à découvrir sa mutation de la BD au grand écran.

Les premiers plans disséqués au Bullet time, nous plonge direct dans l’univers de ce personnage décidemment bien atypique, de l’univers Marvel. Comme pour mieux s’imprégner de ce que vit Deadpool, le personnage s’adresse directement au spectateur. Le générique savoureux, achève tout doute sur le ton désinvolte employé, il n’est pas question de brosser dans le sens du poil l’univers des super-héros.

Car s’il y a une image dont le personnage veut se débarrasser, c’est bien celle de ne pas mettre ses talents au service de l’humanité. Le déroulement de l’histoire tentera bien d’inverser le processus, mais reconnaissons qu’il fait tout pour être antipathique.

Les flash-back permettent de resituer le contexte et surtout de comprendre pourquoi et comment Wade Wilson (Deadpool) en est arrivé là. La création graphique de Rob Liefeld, jumelée au scénariste Fabian Nicieza, prend ainsi forme sur grand écran et libère un potentiel qui risque, pour les non-érudits du comics, de surprendre plus d’un spectateur.

Assassinats, coups bas, Injures, sexualité très « libérée », constituent le panel non exhaustif du personnage qui ne fait pas grand-chose pour plaire à son entourage. Il s’évertue à coups de marteau-pilon, à nous faire accepter qu’il n’est pas et ne veut pas devenir un super-héros.

Et il faut bien reconnaitre que ses efforts portent leurs fruits, ses victimes tombent comme des mouches et pas forcément de la mort la plus douce.

Derrière ce personnage détonnant, on pourra reprocher peut-être un méchant qui ne possède pas tous les arguments, surtout le charisme, pour afficher un adversaire digne de nom. Mais on pourra saluer des effets bien distillés, qui pour une fois se mettent au service de l’intrigue et non l’inverse.

La brutalité des combats rappelle l’excellentissime « Kick-Ass », certaines scènes peuvent donc choquer un public très jeune.

Ryan Reynolds qui avait déjà endossé la combinaison de Deadpool dans X-mens origine : Wolverine, reprend donc du service avec une pêche d’enfer et n’hésite pas à casser son image de beau gosse. Après un passage peu marquant dans le fade Green-lantern, son implication est sans doute une des origines de la réussite du projet. Sa palette de férocité tout en restant un personnage presque attachant est un vrai régal. Morena Baccarin apporte également son joli minois au service de l’intrigue. Elle partage quelques délires sexuels qui lui ôtent d’emblée l’étiquette de potiche pour notre plus grand bonheur. Ed Skrein n’arrive malheureusement pas à la hauteur de nos attentes. Il est vrai que pour égaler le personnage central, la chose n’était pas facile.

Deadpool ne fait pas que casser les codes de bonnes conduites, il casse surtout le box-office avec une rentabilité à faire pâlir certains producteurs. D’un budget très moyen pour un label Marvel avec 58 millions de dollars, le film en rapporte 782 soit plus de 1300 % de rentabilité. A titre d’exemple l’opus 2 d’avengers fait un peu plus de 500 %.

En tapant en dessous de la ceinture Marvel, le Bad guy apporte un vent de fraicheur dans un univers de super-héros aseptisés, bien trop prisonnier de ses effets racoleurs. Constamment sur le contre-pied de la moralité, Deadpool arrive à nous surprendre et à nous amuser par sa férocité jubilatoire voilant quelques faiblesses de script. Même si ce n’est pas accessible pour tout public, c’est un vrai divertissement, il était temps ! De là à se déclarer Deadpoolphile….


L'Image : 3/3

Détails techniques : Disque 49,88 Go – Format 2.40 – 16/9 compatible 4/3

Avis : /Les premiers plans donnent tout de suite le ton sur l’ensemble : un top démo ! La précision chirurgicale du combat, le moindre détail de la combinaison de Deadpool, la profondeur, tout contribue à notre bonheur. Le directeur de la photographie, Ken Seng, se passe d’artifices et opte résolument pour des teintes sombres et pour bénéficier d’un excellent confort visuel, le contraste s’avère redoutable. Vraiment un top démo !


Le Son : 2.5/3

Détails techniques : Anglais DTS-HD Master Audio 7.1, Français, Allemand, Italien DTS 5.1 768 Kbps
Sous-titres : Anglais, français, Danois, Néerlandais, Finnois, Allemand, Italien, Norvégien, Italien, Suédois.

Avis : La piste Hd 7.1 a tous les arguments pour soutenir une image formidable. On a droit à un dynamisme détonnant sur les effets pyrotechniques soutenu par un caisson à la fête, une immersion démoniaque grâce aux surrounds omniprésents, le tout dirigé par un excellent mixage. On frise donc le sans-faute, sauf qu’une piste française vient gâcher l’ensemble en se dépouillant d’une version HD aux dépens d’une piste DTS 5.1 très correcte certes mais à des années lumière de la VO en ayant un débit moyen 7 fois inférieur. Un choix indigne du distributeur comme trop souvent.


L'Interactivité : 3/3

L'ergonomie des menus :
Avant les menus, on est le spectateur privilégié d’une cuisson un peu trop longue d’un nems dans un micro-onde. La fumée qui s’en dégage permet de raccorder sur celles des armes utilisées par notre anti-héros. Plus conventionnellement on retrouve sur des extraits du film pour menu, Lecture du filmConfigurationRecherche (28 chapitres) – Bonus.


Les bonus :

  • On dispose de nombreux modules pour découvrir le personnage et le projet.
  • On démarre avec Scènes inédites avec ou sans les commentaires (19’14)
  • Ajax sort de prison (0,46’)
  • Campagne mondiale contre le cancer (4’22)
  • L’autoroute (4’39)
  • Combat dans le laboratoire (3’25)
  • La morgue (0’47)
  • Pendant qu’Ajax est en prison (1’41)
  • Les toilettes n°5 (0’24)
  • Le combat d’Angel et Negasonic Teenage Warhead (1’24)
  • Sur les décombres (0’34)
  • Scène post-générique (0’59)

  • Bêtisier (6’12)

  • Des comics à l’écran… à l’écran (1’20’00) constitue la pièce maitresse, un making of très riche découpé en 5 parties.

  • Deadpool : les origines ! (14’28)
  • Personnages et mutants (15’09)
  • Stylé (13’44)
  • Boum ! (13’31)
  • Magique ! (23’06)

  • Et pour rentrer un peu plus dans les détails ainsi que le délire, on dispose de pas moins de 2 commentaires.
  • Le 1er avec Ryan Reynolds et les scénaristes Rhett Reese et Paul Wernick et le second avec le réalisateur Tim Miller et le co-créateur Rob Liefeld.

  • On continue avec une galerie de photos (Concept art – Les costumes – Storyboards – Prévisualisation – Les cascades - le chantier naval)

  • La hotte de Deadpool Hohoho (23’54) contient tout un assortiment de courtes scènes plus fun qu’enrichissantes. Cela colle parfaitement au personnage et au ton général, mais n’est pas forcément indispensable.

  • Avec un disque rempli à ras bord avec 49,88 Go, on ne peut que saluer la volonté de donner un maximum d’infos tout en conservant le ton décalé du film. 2h10 de reportage + 2 commentaires constituent indéniablement un excellent support pour se familiariser avec le personnage et le délire omniprésent qui baigne sur l’œuvre. Même si la promo inévitable s’insère ici et là, la note maximale est méritée.


    Les Visuels : 1/1



    La pochette / Le packaging

    Le boitier amaray rouge reprend logiquement la couleur du costume de notre héros. Le recto donne déjà le ton avec la posture et son slogan. Mais c’est sur le verso qu’on apprécie pleinement la volonté de plaire aux collectionneurs. Complètement structuré sur l’esprit BD, on savoure avec un grand plaisir le visuel proposé. Tout y est, l’humour du comic, les photos, la partie technique (juste une partie audio peu exhaustive) les bonus, c’est clair et en plus fun à lire. Bravo !



    La sérigraphie

    Comme le boitier, le visuel reprend les couleurs dominantes du personnage. On apprécie un rangement des logos au bas de la galette pour ne pas gêner l’ensemble et des mentions légales d’une discrétion absolue.

    [ Voir le Top Sérigraphie pour ce DVD ]


    Note Finale : (17.5/20)

    Commentaires concernant cette critique

    - le 15/08/2017 à 21:28 par jeff : Test

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