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CRITIQUE DVD


EXPENDABLES : UNITE SPECIALE




Titre : Expendables : Unité spéciale

Version : Française
Auteur de la critique : montana62
Date de la critique : 29/05/2011

Cette critique a été visitée 930 fois. Aide

 

Editeur : Seven7 / Metropolitan Filmexport
Année de sortie au cinéma : 2010
Date de sortie du DVD : 18/12/2010
Durée du film : 99 minutes


Résumé : Ils n'ont jamais connu d'autre mode de vie que la guerre. Ils n'ont de loyauté qu'envers les membres de leur propre équipe. Ce sont les Expendables : Barney Ross (Sylvester Stallone), le chef et cerveau de l'équipe ; Lee Christmas (Jason Statham), un ancien SAS expert en armes blanches ; Yin Yang (Jet Li), expert en corps à corps ; Hale Caesar (Terry Crews), spécialiste en armes lourdes ; Toll Road (Randy Couture), expert en destruction, et Gunnar Jensen (Dolph Lundgren), tireur d'élite. Vivant en marge de la loi, ces mercenaires aguerris acceptent ce qui semble être une mission de routine : une opération secrète financée par la CIA pour infiltrer un pays sud-américain, le Vilena, et renverser son impitoyable dictateur, le général Garza. Mais ils vont vite découvrir qu'il s'agit d'une mission suicide...
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Avis Artistique
Avis sur le film :   (2/10)

Avec un casting ayant détruit la moindre bactérie dans notre bonne vieille galaxie durant les 25 dernières années, on pouvait se demander ce que Sylvester Stallone allait bien mettre au point pour assouvir cette bande de mercenaires aux portes de la retraite.
On les retrouve au grand complet en force d’intervention pour jouer les bons samaritains et délivrer de pauvres otages venus se perdre sur ce rafiot. Il n’aura pas fallu attendre longtemps pour voir les premières rafales d’hémoglobine et de répliques toutes faites, on se dit que ce galop d’essai va servir de tremplin à d’énormes clins d’œil pour cette bande de trompe-la-mort. Que nenni, Rambo-cobra-demolition man a bien la ferme intention de se faire un film d’action avec d’un côté les bons gros musclés et de l’autre les bons gros méchants.
Nostalgie, nostalgie, le second degré involontaire ne sert qu’à renforcer cette amertume à vieillir, il n’est pas question de rédemption cinématographique, Expendables n’est qu’un caprice de star à qui on va retirer son jouet. Rocky 6 gardait son capital sympathie mais plus pour l’ensemble de son œuvre que ce challenge de has been à tenir la distance. John Rambo démontrait qu’après un lifting raté, l’acteur se raccrochait à ses gloires passées pour ne pas mourir, avec Expendables il démontre hélas qu’il ne sait rien faire d’autre.
Les textes sont d’une banalité affligeante à l‘image de son scénario, mais il est vrai que ce type de film ne s’adresse pas aux fans de Wim Wenders. Côté action, le cahier des charges pyrotechniques est parfaitement rempli pour éviter les temps morts, il ne manquerait plus que ça. En dehors d’un manque cruel d’imagination et de second degré, il suffit d’assister à cette séance de torture malsaine imposée à Sandra, l’interdiction aux moins de 12 ans est complètement justifiée pour sa violence gratuite qui ne s’imposait pas.
Côté casting c’est le désastre, entre les caméo sans intérêt de Bruce Willis et Schwarzenegger, on se gratte la tête pour proclamer la palme de ringardise. Finalement d’un cheveu Statham sauve sa tête et c’est Mickey Rourke qui l’emporte d’une pipe devant Eric Roberts avec cette larme sortie au forceps dans un monologue qui procure un sacré fou rire. Expendables exhorte tout ce que l’on peut détester au cinéma, le narcissisme, la facilité, le mépris du spectateur et au bout la déception.
Au final le film culte tant attendu n’accouche que d’un mauvais film d’action à prendre au premier degré pour sa bêtise, l’allongement de l’âge de la retraite présage de biens mauvais jours.

Bref, un film à éviter !


 
Avis Technique
Avis sur l'image :   (3/3) Avis sur le son :   (2.5/3)

Ne fondant pas de gros espoir sur ce type de production, il n’était pas question d’investir dans la HD. Si on peut en vouloir au réalisateur de nous prendre pour des pigeons, il faut reconnaitre que Metropolitan respecte le consommateur. La copie pour une version Sd est tout simplement superbe, certes on n’a pas le piqué d’un Br, mais la définition ne souffre d’aucun reproche. Le contraste est aussi solide que ces mercenaires, la compression et la gestion des noirs est bien maitrisée, bref une copie excellente.

A l’image du film, la bande-son joue les gros bras et utilise grassement le caisson et les graves. Le doublage est plutôt bon même si le mixage perd de temps en temps son dynamisme, le DD 5.1 à 448Kbps est peut-être un peu juste côté fluidité mais vu le type de film, ce n’est pas trop grave.

Avis sur les bonus & l'interactivité :   (2/3) Avis sur les visuels :   (0.5/1)

On dispose des commentaires de Sly, « sur le tournage » se découpe en 5 reportages (17’08) le 4ème « Combat contre Steve Austin » prouve la grande implication physique de sly, impressionnant surtout quand on connait son âge. « From ashes » (25’30) rentre dans l’aspect technique, les première paroles de Sly frappent, « tournage à l’arrache » « pas le temps ni l’argent pour faire ce que l’on veut », il faut rappeler que le budget monte tout de même à 80 millions de dollars. Le sujet se concentre pleinement sur la post production, en règle général un reportage souvent oublié dans les bonus ou très légèrement survolé, il faut donc saluer ces 25 minutes allouées. « Prises ratées » (5’03) un bêtisier sans grande surprise, en dehors de l’île « Selena » et l’occasion de voir le comportement limite d’Eric Roberts. La scène coupée (0’45) est bien à l’image du film, « les voix françaises » (10’51) est un sujet sympathique rendant hommage aux acteurs de l’ombre, l’occasion de découvrir ou redécouvrir des visages peu connus. On note l’incroyable différence de timbre de voix de celui qui double sly (Alain Dorval). « Avant-premières en France » (3’48) est un petit reportage promotionnel sans grand intérêt, on termine par les bandes annonces et un lien internet. Plus d’une heure de bonus sans compter les commentaires sur la même galette que le film, le bon vieux DVD fait encore de la résistance et se permet même de donner une leçon à quelques éditeurs peu scrupuleux.

Une fois de plus Metropolitan soigne son design avec ce sur-étui travaillé et sa tête de mort en relief. La sérigraphie se passe de toutes ses stars mais la réduction de l’emblème a bien du mal à cacher les logos.


Note finale :

  (10/20)


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